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Le dernier livre de l’auteur



en librairie le 3 septembre 2008



(JPEG)

UNE CRITIQUE DESESPEREMENT ARRIMEE AU PASSE

Le fonctionnalisme fait de la résistance !

extrait

16/05/09 14:12

Les fanatiques de l’interprétation fonctionnaliste du Troisième Reich se font prendre, sur cette question de la mort de Mandel, en flagrant délit d’ignorance satisfaite. A force de me reprocher essentiellement d’être le premier à affirmer ce que j’affirme, ils semblent (c’est aussi le cas de Frank Schwab, de la FNDIRP, et de sa direction qui pour l’instant le couvre) tenir les bêlements des moutons de Panurge pour le critère essentiel de la vérité. A force de m’accuser de manquer de modestie, ils donnent l’impression que pour eux la qualité première de l’historien n’est pas la rigueur, mais bien la révérence envers les vérités sacrées et leurs officiants.

Cette impudente ignorance est également bien imprudente, car s’il y a au moins dans ce dossier une évidence, c’est la fausseté radicale de tout ce qui avait été écrit auparavant. Y compris, dût ma proverbiale vanité souffrir de cet aveu, par moi-même.

la même sur le présent site

"Qui a tué Georges Mandel ?"

La réponse classique est : la Milice, pour venger Philippe Henriot exécuté dix jours plus tôt par la Résistance. Or Mandel, ancien ministre de premier plan, juif, patriote et antinazi, était prisonnier en Allemagne et Hitler ou Himmler ne passent pas pour avoir été aux ordres du chef milicien Darnand. Il est clair, en outre, non seulement que Darnand n’a rien demandé, mais qu’il n’a nullement dirigé les opérations, pas plus qu’aucun notable de la Milice.

Il faut donc reprendre l’enquête à zéro. Elle nous mène non seulement dans les hautes sphères du pouvoir nazi et au coeur de l’antisémitisme exterminateur de Hitler, mais nous ramène aux jours terribles de l’été 1940 et des premiers pas du régime de Vichy. Mandel est un otage dont la direction nazie règle le sort au jour le jour pour s’assurer de la docilité de Pétain, son assassinat (gros de la menace de ceux de Blum et de Reynaud) étant à cet égard d’un rendement maximum, au lendemain du débarquement de Normandie. Le diagnostic repose sur une moisson de pièces inédites.

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le 27 avril 2009

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