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Site de François Delpla :Churchill, de Gaulle et Hitler
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Churchill, de Gaulle et Hitler



à propos de trois livres



Churchill de Roy Jenkins (Macmillan, 2001, non traduit), De Gaulle et Churchill de François Kersaudy (Plon-Perrin, 1981-2001) et Five days in London de John Lukacs (Yale university Press, 1999, tr. fr. Odile Jacob,2003, sous le titre Churchill, Londres, mai 1940)

François Kersaudy est un spécialiste de la Seconde Guerre mondiale réputé, notamment, pour ses aptitudes linguistiques qui le rendent capable d’explorer les documents de beaucoup de pays (la version anglaise de son livre -intitulée Churchill and de Gaulle- n’a d’autre traducteur que lui-même). On regrette d’autant plus que ce De Gaulle et Churchill, vieux de vingt ans, ait été réédité presque tel quel, avec quelques ajouts inspirés par des parutions plus récentes (signées Colville, Crémieux-Brilhac ou Bouchinet-Serreulles) mais sans la refonte qu’auraient justifiée certaines avancées de la recherche.

Roy Jenkins, récemment disparu, ne se réfère pour sa part à aucun document inédit, postulant imprudemment que rien d’essentiel ne dort plus dans les cartons. Pourtant, il est tout aussi original, grâce à son expérience personnelle et à sa connaissance intime des recueils de documents, si récents soient-ils, comme les Churchill War Papers de Martin Gilbert, en cours de publication. Ancien ministre travailliste des Finances, il a consacré sa retraite à l’écriture biographique. Ce Churchill, paru peu après son quatre-vingtième anniversaire, a remporté un succès qui mérite explication, tant la concurrence était forte, alors que l’intérêt pour le personnage n’était pas à son zénith.

S’il est loin d’être le seul biographe, il est l’un des rares à faire partie du sérail politique britannique et à y avoir rencontré son modèle. Voilà qui lui permet de renouveler assez sensiblement certains chapitres expédiés par d’autres en deux ou trois clichés, par exemple la plus longue charge ministérielle exercée par Churchill (à l’exception de la plus haute) : le ministère des Finances, entre 1924 et 1929. Plus largement, on respire ici un je ne sais quoi d’authentique, lorsqu’il est question des arcanes si particuliers de la vie politique anglaise, faite d’alliances éphémères et de frontières mouvantes sur fond de convictions peu nettes, où les fortes personnalités, souvent redoutées et mises à l’écart, peuvent voir tout-à-coup le chemin de l’action s’ouvrir devant elles.

Le succès du livre tient sans doute en partie à la proximité de l’ère Thatcher : les mémoires de la dame, qui avait dans son bureau le portrait de son illustre devancier, font rarement référence à Churchill et, lorsqu’ils le font, invoquent son caractère plutôt que sa politique, à bien des égards peu thatchérienne. Jenkins revendique une part de l’héritage, moins pour le parti travailliste, dont il est loin d’épouser étroitement les vues de l’époque, que pour le peuple anglais. Il combat sans le dire la « Dame de fer » en exaltant le sens churchillien des aspirations populaires et la « magnanimité » de son héros.

Le parcours de John Lukacs est bien différent. Né à Budapest en 1924, réfugié aux Etats-Unis après la Seconde Guerre mondiale, il voue à Churchill, depuis cette époque, une reconnaissance admirative que le temps n’a fait qu’approfondir. Historien des mentalités, il a parcouru en tous sens l’histoire politique des deux derniers siècles en Europe et en Amérique du Nord.

Revenant régulièrement sur le nazisme et sur Churchill, il a concentré progressivement son attention sur une phase de la Seconde Guerre mondiale qui lui paraît à la fois décisive et emblématique, le moment où Churchill commence à mettre Hitler en échec. Après avoir, en 1990, étudié leur « duel » entre le 10 mai et le 31 juillet 1940 , il a braqué le projecteur, dans un livre de 1999 qui vient de paraître en français, sur cinq jours de délibérations du cabinet britannique, du 24 au 28 mai. Il martèle une affirmation dont on peut lui accorder qu’elle est essentielle, et encore assez peu répandue : Hitler a failli gagner la guerre en 1940, et c’est Churchill qui l’en a empêché.

Lukacs, et Jenkins à sa suite, mettent en lumière les failles béantes du cabinet britannique à ce moment, notamment la révolte contre Churchill du ministre des Affaires étrangères, lord Edward Halifax. Ce dernier tente en particulier d’ouvrir des négociations avec l’Allemagne, le 25 mai, par l’intermédiaire de l’ambassadeur d’Italie à Londres, Giuseppe Bastianini. L’affaire aurait dû être connue dès 1965, par la publication des documents diplomatiques italiens. Elle aurait pu faire la Une dès 1971, lors de l’ouverture des archives du cabinet britannique. Car Churchill la dissimulait dans ses mémoires de façon vraiment outrancière. Citons Jenkins :

Churchill, huit ans plus tard, écrivit dans ses mémoires de guerre, combinant en parts presque égales la charité (à l’égard de Halifax) et le mensonge, le spécimen de désinformation le plus suffocant qui devait apparaître dans l’ensemble de ces six volumes : « Les générations futures pourront trouver singulier que la dramatique question de savoir si l’Angleterre poursuivrait seule la lutte n’ait jamais figuré à l’ordre du jour des délibérations du cabinet de guerre. Aux yeux de ces hommes, qui représentaient tous les partis politiques d’Angleterre, la poursuite de la lutte semblait toute naturelle et ne faisait pas question ; nous étions d’ailleurs bien trop occupés pour perdre du temps à des discussions aussi oiseuses et académiques. »

Il s’agit donc d’un tabou historique, l’un des plus importants du XXème siècle et des plus solidement ancrés. Pour le perpétuer, la censure des cabinets anglais successifs a pesé moins que la gêne, devant ce dossier, des tendances politiques les plus diverses, sous les latitudes les plus variées.

Ce 25 mai, donc, le ministre suggère à l’ambassadeur italien, qu’il a convoqué, que Mussolini fasse office de médiateur entre l’Allemagne et les Alliés en déroute, dont l’aile marchante occupe dans la région de Dunkerque un territoire en peau de chagrin. Il s’ensuit trois jours de délibérations tendues au sein du War Cabinet britannique. Churchill repousse avec beaucoup de peine la proposition d’ouvrir des négociations. Quelques uns ont dit que son alliance avec les deux représentants travaillistes, Attlee et Greenwood, avait été déterminante. Jenkins (c’est un de ses précieux apports) met en exergue le rôle de Greenwood mais non celui de son chef Attlee, et, laissant au vestiaire son patriotisme de parti, convient avec Lukacs, conformément à l’arithmétique parlementaire (le Labour ayant été écrasé aux élections précédentes), que le soutien décisif a été celui de Chamberlain.

Mais Lukacs sous-estime l’affrontement entre Churchill et Halifax, dans sa durée comme dans son intensité. Il s’agirait plus d’une brève passe d’armes au sein du cabinet que d’une lutte sur tous les terrains où, au nom de l’idée qu’il se fait de l’intérêt national, chacun se permet bien des coups. De ce point de vue une autre tradition, ouverte un peu plus tard par John Costello , se révèle nettement plus féconde. Ainsi Jenkins, après Lukacs et plus complètement encore, néglige une autre filière de contact avec l’Allemagne utilisée par Halifax et son sous-secrétaire d’Etat Butler : le gouvernement suédois.

Lukacs minore et Jenkins ignore la seconde voie de fait de Halifax, le 17 juin, quand Butler tient, de sa part, des propos pacifistes au ministre de Suède Bjorn Prytz. Lequel télégraphie aussitôt à son gouvernement, qui ne tarde pas à informer celui de Berlin, que Churchill est en passe d’être renversé au profit des partisans de la négociation avec l’Allemagne. Cette affaire, elle, a fait couler immédiatement beaucoup d’encre, bien que ni l’Angleterre, ni la Suède ne s’en soient encore adéquatement expliquées (Le télégramme de Prytz). L’infortuné Butler, devenu après guerre la cheville ouvrière du parti conservateur sous l’autorité déclinante de Churchill et d’Eden, a porté le chapeau et manqué, au profit de Macmillan, le 10 Downing Street en 1957.

Puisqu’il enferme cette crise du cabinet dans les five days fatidiques dégagés par Lukacs au lieu de l’examiner dans sa continuité, Jenkins fait à Churchill un reproche bien injuste : il aurait été guidé par la rancune, lui qui n’en était pas coutumier, lorsqu’en décembre suivant il profita d’une vacance de l’ambassade de Washington pour y exiler Halifax. En fait, le ministre n’avait cessé de poursuivre, avec des moyens adaptés aux circonstances, ses tentatives de mettre fin à la guerre par quelque compromis et son successeur, Eden, était plus clairement décidé à affronter militairement Hitler, sans partager, loin s’en faut, toutes les vues de Churchill.

L’attention insuffisante à la conversation Butler-Prytz du 17 juin (et à bien d’autres manœuvres halifaxiennes, notamment en direction de Franco par l’intermédiaire de l’ambassadeur Samuel Hoare) ne prédispose pas ces deux auteurs à dire du nouveau sur le début des relations entre Churchill et de Gaulle, et les obstacles qu’y met le Foreign Office. Une question complètement renouvelée, depuis 1990, par la découverte d’écarts sensibles entre les mémoires des deux intéressés et la vérité historique, tant sur l’horaire de l’appel du 18 juin que sur son texte. C’est surtout là-dessus que le livre de Kersaudy, qui dans sa première édition avait été parmi les premiers à signaler les obstacles que de Gaulle avait dû surmonter pour diffuser son appel, aurait mérité une refonte. Il reste néanmoins, dans la conjoncture actuelle, l’un des rares à mettre l’accent sur les difficultés de Churchill à convaincre son cabinet des vertus d’une association avec le Général.

Le caractère souvent calculé des colères gaulliennes est bien mis en lumière par Kersaudy, comme par Jenkins, qui parle peu du chef français mais le croque d’une formule... mathématique : « deux tiers de géant politique et un tiers de pitre ». Kersaudy raconte beaucoup, juge peu et pondère ses jugements par le contexte historique. Dans la série de scènes de ménage, entrecoupées de brèves réconciliations, qui constitue la relation entre Churchill et de Gaulle, pendant toute la guerre, après une brève lune de miel, il se garde de distribuer les bons et les mauvais points, sauf quand l’un des deux se trompe manifestement (1) ; il préfère justifier les thèses de chacun par sa position géopolitique. Il insiste sur l’estime qu’ils se portent et qui permet non seulement les réconciliations temporaires, mais les témoignages mutuels d’admiration dans l’après-guerre... que Jenkins ne mentionne pas.

Ce qui pèche le plus chez ces deux auteurs, c’est un silence quasi-total sur Hitler. Les limites de leurs ouvrages tiennent essentiellement à une réflexion insuffisante sur l’admirateur de Wagner qui a déclenché le drame. Car Churchill et de Gaulle ont été faits par lui, tant il est évident que, sans le séisme nazi, aucun des deux ne serait parvenu à d’aussi hautes fonctions : le premier, né dans le sérail du pouvoir britannique, avait laissé passer sa chance et amorcé son déclin, le second, un officier plus très loin de la retraite, n’avait pas emprunté les voies requises à l’époque, en France, pour faire carrière dans la politique. Si on accorde ce point, il reste à se demander si leur ascension résulte principalement d’une conjoncture sociale -on avait besoin de politiques passionnés par la chose militaire et ils n’étaient pas légion- ou d’un effort individuel de lucidité et d’une volonté de se mesurer au dictateur ennemi.

Il faudrait aussi se demander s’ils prennent conscience de ses talents de manipulateur. Kersaudy et Jenkins s’en tiennent implicitement à la vision traditionnelle d’un nazisme brutal et obtus, qu’il fallait évidemment combattre, un choix que les grandes puissances, convalescentes d’une première guerre mondiale, remettaient sans cesse au lendemain. Il suffisait donc d’un peu de courage pour se dresser contre lui, et si ces deux dirigeants en étaient bien pourvus, ils n’étaient pas les seuls et leur réussite tiendrait plus à leur ambition qu’à leur lucidité.

Sous couleur d’histoire scientifique, il est aujourd’hui de bon ton de collationner les « erreurs » de ces deux prophètes du danger nazi, au long des années trente et de la drôle de guerre. Si Kersaudy échappe à cette tentation, moins répandue, il est vrai, lorsqu’il rédigeait son ouvrage, Jenkins, au moment de Munich, donne raison à Churchill pour son courage mais lui décerne un zéro pointé en matière de lucidité : eût-on imposé la guerre à Hitler en 1938, il se serait promené militairement plus qu’il ne devait le faire en 1940. Voilà qui repose sur des postulats hasardeux, tant à propos de l’armée allemande, encore bien mal préparée matériellement et politiquement, que des réactions d’un foule de pays, en particulier l’URSS, non encore enfermée dans un pacte. De plus, dans une telle vision, Hitler est un aventurier et non quelqu’un qui joue à coup sûr et manque d’extrême justesse, fin mai 1940, d’obtenir l’aval des grandes puissances à son programme, devant la peu prévisible arrivée de Churchill au pouvoir trois semaines plus tôt.

Sur ce plan Lukacs, l’homme du Duel et de la quasi-victoire hitlérienne en mai-juin 40, fait évidemment exception. Cependant, sur la combativité soviétique, il montre autant de scepticisme que Jenkins pour la période de Munich, et ne mentionne pas parmi les mérites de Churchill le fait d’avoir compris avant tout le monde que l’URSS, de gré ou de force, en viendrait à lutter contre Hitler. Il est vrai qu’une réflexion approfondie sur Staline fait défaut dans ces ouvrages -comme dans bien d’autres. Car combattre Hitler, du moins aux yeux de Churchill, cela passe nécessairement par une hiérarchisation des objectifs, claire et immuable, faisant de Staline soit un allié, soit un ennemi secondaire à garder pour plus tard, ainsi qu’on l’a fait avec le Japon (là encore, sous l’influence primordiale de Churchill) jusqu’en mai 1945.

L’URSS, malgré son discours « internationaliste », ne menaçait guère d’autres grandes puissances, l’Allemagne si : qui le disait clairement à l’époque ? Churchill et de Gaulle se distinguaient-ils sur ce point ? Avaient-ils, avant mai 1940, surmonté à cet égard les penchants engendrés par leur éducation et leur positionnement politique, dans quelle mesure et avec quelles nuances chronologiques ? Autant de questions fondamentales que ces trois livres n’abordent guère.

Cependant Jenkins les effleure un peu plus que les autres. Il montre que Staline ne développait guère d’ambitions planétaires, tant il aimait contrôler étroitement ce qu’il dominait. C’est pourquoi, explique ingénieusement l’ancien ministre, il était impossible de le rencontrer loin de ses frontières et il a imposé à ses partenaires, quel que fût leur âge et leur état de santé, des lieux de rencontre aussi exotiques que Téhéran et Yalta.

Chacun à sa manière et avec ses limites, ces trois livres sont propres à nourrir des débats que la force des passions fait entrevoir encore longs et agités.

(Article paru dans Commentaire en mars 2003)

Note : (1)Ainsi donne-t-il entièrement raison à Churchill et tort à de Gaulle (en ce qui concerne leur manière de relater les faits) sur la question syrienne à la fin de mai 1945. De Gaulle a carrément inventé une insurrection justifiant une politique de force, et grandement exagéré le caractère hostile de la réaction churchillienne.. Cette révision des Mémoires de guerre, aussi radicale que documentée, déjà présente dans la première édition du livre, reste ignorée des biographes.

François Delpla, le 29 mars 2004

NB Une première version de cet article, traitant du livre d’Eric Roussel sur de Gaulle à la place de celui de Lukacs, est disponible ci-contre.



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