Le Forum de François Delpla

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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 9:52 am 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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"Du jour où il fut contraint d'accepter le pouvoir, et où il l'accepta pour défendre quarante millions de Français sur leur sol et tâcher de sauver ce qui pouvait etre sauvé, le maréchal Pétain, contrairement à une histoire récente, et comme il le dit au général Lafont à Bordeaux le 17 juin 1940, sut bien qu'il lui faudrait "boire le calice jusqu'à la lie". Et de fait, à maintes reprises de 1941 à 1944, il me confia que sa vie était "un véritable martyre". Il souffrait plus que tout de l'incompréhension et déjà, de l'ingratitude des Français, à qui de mauvais prophètes rappelaient sans cesse ce que leur chef devait concéder aux Allemands, sans qu'il put leur faire savoir ce qu'il leur épargnait-depuis les accords que je négociai en son nom avec le gouvernement britannique en décembre 1940, jusqu'à son refus en 1943, puis en 1944, d'envoyer nos étudiantes et étudiants en Allemagne. Tout cela se saura un jour, car la Vérité, grâce à Dieu, finit toujours par prévaloir"

Déclaration de Jacques Chevalier en novembre 1954.

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"L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste." Napoléon


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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 10:47 am 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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On peut verser ce document au débat (trop souvent passé sous silence):

http://www.empereurperdu.com/tribunehis ... 6983#p6983

C'est sur mon forum. :wink:

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 Sujet du message: Le sacrifice du Maréchal
MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 10:47 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
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Merci, Bruno, pour ces témoignages inconnus de moi et qui appuient si fort dans le sens de mon livre: le sacrifice du Maréchal, si beau, si grand ... qu'il me met les larmes aux yeux.
Pour que Daniel n'ait plus le moindre doute de ce que fut la politique de double jeu du Maréchal, qu'il me permette de citer ce message verbal adressé par Lord halifax à Pierre Dupuy attaché à l'ambassade du Canada à Vichy:
" Dites bien à nos amis Français que nous sommes dans une situation extrêmement délicate. Nous ne pouvons pas nous sauter au cou. Il faut maintenir entre eux et nous un état de tension artificielle.
Si l'Allemagne se doutait de notre intimité , l'article 10 de la Convention d'armistice jouerait aussitôt. Mais derrière une façade de mésentente, il faut nous entendre."


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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 10:53 am 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
Messages: 1380
Localisation: Francais de Bangkok
Bonjour,
Je vais personnellement me retirer de ce debat, non pas que je l'estime ininteressant, mais parce que nous commencons serieusement a tourner en rond, chacun campant sur ses positions et se repetant, vous comme moi...

Je ne suis pas en train de vous snober mais je sais, d'experience, que le risque d'en venir a des termes innapropries existe dans ce genre de circonstances. Notre hote, qui m'a recemment servi de professeur de polemiques polies, me comprendra

Daniel,
Ex-semi-caracteriel mais qui se soigne
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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 10:54 am 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
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Bonjour,
Je vais personnellement me retirer de ce debat, non pas que je l'estime ininteressant, mais parce que nous commencons serieusement a tourner en rond, chacun campant sur ses positions et se repetant, vous comme moi...

Je ne suis pas en train de vous snober mais je sais, d'experience, que le risque d'en venir a des termes innapropries existe dans ce genre de circonstances. Notre hote, qui m'a recemment servi de professeur de polemiques polies, me comprendra

Daniel,
Ex-semi-caracteriel mais qui se soigne
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 Sujet du message: François, fais quelque chose!
MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 12:44 pm 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Tu te retires de la conversation et c'est dommage.
Peut-être ton choix n'est-il pas définitif ?
Par la présente, je demande à notre hôte de t'inciter à revenir.
Tu n'es caractériel qu'à demi... comme chacun de nous.


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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 4:34 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
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Localisation: Francais de Bangkok
Allez, avant d'en finir, une petite citation que je dois a Bruno Roy-Henry :

Citation:
Le profeseur Rougier m'a été annoncé, mais je ne l'ai pas encore vu. On le considère ici comme un agent anglais.

Lettre de Petain a Weygand, Weygand, Mémoires: "Rappelé au service", Appendice X. Flammarion, 1er trimestre 1950.

8)

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Cordialement
Daniel
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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 5:42 pm 
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Inscription: Ven Fév 23, 2007 4:56 pm
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Localisation: Région Parisienne
Je me retire aussi: on tourne effectivement en rond.

Utiliser des faits et les tordre pour qu'ils rentrent dans le cadre prévu me semble mener nul part

Citation:
Merci, Bruno, pour ces témoignages inconnus de moi et qui appuient si fort dans le sens de mon livre: le sacrifice du Maréchal, si beau, si grand ... qu'il me met les larmes aux yeux.


On n'y lit pas la même chose.

Je prendrai ma citation du lien de M. Roy-Henry:

Citation:
Pour que les Anglais osent vous demander de vous associer à l'oeuvre de de Gaulle, il faut qu'ils soient bien bas dans leurs affaires, ou bien peu intelligents.


Churchill a bel et bien décidé de jouer de son De Gaulle. Et Pétain ne semble pas être particulièrement affecté du devenir de ses prétendues négociations Franco-Britanniques, quand le Premier joue ouvertement contre lui...


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MessagePosté: Lun Oct 13, 2008 5:52 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
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Citation:
Utiliser des faits et les tordre pour qu'ils rentrent dans le cadre prévu me semble mener nul part

Grave erreur, mon cher Thierry
Cela mene au petainisme, c'est evident
:lol:

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Cordialement
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MessagePosté: Mar Oct 14, 2008 6:48 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
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Chers Thierry Deccol et Daniel Laurent,
Vous dites vous retirer et pourtant vous continuez.
Je vous ai répondu sur le site Histoire de Bruno Roy-Henry.
Vous verrez que vous vous fourvoyez dans votre obstination à accuser le Maréchal d'une collaboration en particulier militaire avec Hitler.
D'ailleurs, même Paxton, si partial qu'il soit, reconnaît qu'il n'y en eut pas.
Compte tenu des circonstances et des gages exorbitants détenus par l'occupant sur la population française, ( 2 millions de prisonniers, etc...) il est miraculeux que cette position de neutralité militaire ait pu être tenue si longtemps. Surtout qu'elle ne fut, en fait, qu'une continuation souterraine de l'alliance avec l'Angleterre puisque Weygand put reconstituer une armée de 400 000 hommes en Afrique qui participa aux combats du côté allié ensuite.


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 Sujet du message: Merci à BRH
MessagePosté: Mar Oct 14, 2008 2:53 pm 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Et toi, cher François Delpla, notre hôte si accueillant qui ne dit plus rien depuis un bon moment.
T'aurais-je convaincu comme BRH qui a trouvé sans moi la citation qui me manquait pour montrer aux plus récalcitrants l'acceptation que fit le Maréchal du sacrifice de sa personne et, aussi, celle de sa gloire.
Il le dit à François Le Hideux: " Le sacrifice de ma gloire me coûte plus que celle de ma vie".
Or, je l'avais entendu dire, en particulier par Henri Guillemin, mais n'avais pu trouver confirmation.
BRH me la fournit.
Merci à lui.


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MessagePosté: Mar Oct 14, 2008 6:26 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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A mon avis, François est occupé ailleurs: la contre-attaque viendra, n'ayez crainte !

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MessagePosté: Mer Oct 15, 2008 6:39 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Peut-être.
Mais je ne serais pas étonné qu'il se soit lui-même fatigué de sa fine "contextualité".
Toute méthode a ses limites et la vérité finit toujours par triompher ...quoiqu'en pense Napoléon.
Quoiqu'il en soit ce silence me plait davantage que le faux départ mêlé d'insultes voilées (pétainiste de service, irrécupérable, nada, que dalle...) de nos autres camarades.


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MessagePosté: Mer Oct 15, 2008 12:21 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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Un forum est fait pour dialoguer. Ou alors, il est inutile...

Je me félicite de dialoguer avec des gens que l'on qualifie de "pétainiste". ça m'aide à comprendre et à faire la part des choses. Tout comme d'ailleurs, j'accepte de dialoguer avec des communistes. Tant que la mauvaise foi ne bloque pas les mécanismes.

En histoire, même si l'on ne peut s'en dissocier totalement, il est recommandé de laisser ses idées politiques au vestiaire.

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MessagePosté: Mer Oct 15, 2008 1:39 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
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Localisation: Francais de Bangkok
Bonjour,
J'ai quelque chose de nouveau a poster sur ce fil : Un etxrait des memoires de l'Amiral Auphan, fidele thurerifaire du Marechal et qui fut President de l'ADMP :
Citation:
Le drame des Juifs sous l'occupation ne se comprend que replacé dans l'ensemble de ce qui se passait en Europe.

Il y avait avant la guerre presque deux fois plus de Juifs dans le Reich qu'en France, dont beaucoup de Polonais. Hitler ayant commencé à les persécuter ou à les expulser, l'un d'eux, pour se venger, avait assassiné un haut fonction­naire. La réaction nationale-socialiste avait été terrible : incarcérations massives, synagogues incendiées, biens sacca­gés, etc. Beaucoup de ceux qui le pouvaient avaient émigré d'Europe centrale ou orientale vers des pays encore libres et qu'ils croyaient bien à l'abri de l'hitlérisme, comme la France. La loi allemande avait déchu de leur nationalité les Juifs allemands ou autrichiens émigrés, faisant d'eux des apatrides.

Dès avant la guerre le gouvernement français s'était inquiété de cette invasion, mais ni la Grande-Bretagne ni les Etats-Unis n'avaient voulu s'ouvrir aux Juifs émigrés. On comptait ainsi dans notre pays, au moment de l'armistice, environ trois cent vingt mille Juifs: une moitié au moins d'étrangers ou d'apatrides, poussés comme une écume par le flot de l'armée allemande, un quart de naturalisés de très fraîche date, un quart seulement de Juifs français intégrés depuis longtemps à la communauté nationale. Si le gouvernement français, attentif à ses nationaux, faisait une différence entre les deux catégories, les autorités d'occupa­tion n'en faisaient aucune, la qualité de Juif primant à leurs yeux la nationalité.

C'est dans ces conditions que le 27 septembre 1940 les Allemands publièrent soudain en zone occupée une ordon­nance prescrivant le recensement des Juifs et de leurs biens, en vue manifestement de mesures de spoliation comme ils l'avaient fait dans les autres pays envahis.

Non content de protester, le gouvernement français crut opportun de prendre de son côté des mesures dans l'espoir que les Allemands s'en contenteraient et n'iraient pas plus loin. L'état d'exaspération contre les Juifs d'un large secteur de l'opinion ne lui permettait pas de rester sans rien faire. Outre qu'il existe un problème entre Juifs et chrétiens depuis la Passion du Christ, le souvenir du Front populaire dirigé en 1936 par Léon Blum, la pénétration croissante des Juifs dans les milieux de l'information, leur poids international dans la politique qui avait conduit à la guerre, l'attitude scandaleuse de maints émigrés juifs dans les malheurs de notre défaite, tout cela avait engendré dans certaines couches de l'opinion, à l'égard des Juifs en général, un ressentiment qui ne pouvait pas ne pas s'exprimer. Du moment que la loi constitution­nelle permettait de remettre en ordre la maison « France », l'occasion paraissait bonne de ramener les Juifs à une place paraissant équitable. sans qu'ils puissent en déborder ni assumer dans la nation un rôle directeur que leur "bidimen­sion" leur interdisait de remplir sans équivoque.

Le statut des Juifs, promulgué le 18 octobre par loi du 3 octobre 1940, les excluait de la fonction publique, de la radio, de la presse, du cinéma, du théâtre. Des dérogations étaient prévues en faveur des anciens combattants et de tous ceux qui avaient rendu service au pays. Quoi qu'on ait raconté. aucun prisonnier de guerre juif ne fut séparé de ses camarades et plus inquiété que les autres par les Allemands. Etaient considérés comme Juifs pour l'application de ces mesures ceux qui étaient de religion juive ou qui avaient plus de deux grands-parents juifs. Soumis au Vatican, ce statut n'appela aucune remarque du moment qu'il ne touchait pas, contrairement à la loi allemande. à la liberté du mariage.
Cette distinction entre deux catégories de Français, les Juifs et les non-Juifs, était pénible et peut être jugée intolérable par ceux qui méconnaissent le fond du problème.

Elle n'était que la transcription sociale d'un grand mystère : l'incapacité qui empêche le peuple de la Bible, pourvu par ailleurs de tant de dons de l'esprit et du coeur, de retrouver un équilibre collectif depuis la mort du Christ ou de s'assimiler complètement, autrement que par une longue conversion familiale, à des notions chrétiennes. Le maréchal Pétain était trop humain pour ne pas avoir souffert de décisions qu'il ne prit que par devoir, dans l'intention de préserver la nation d'influences étrangères à son essence. Un jour de 1944 où il faisait devant moi, en tête à tête, le bilan de son oeuvre, la seule chose qu'il lui advint, sinon de regretter, du moins d'estimer peut-être trop sévère pour ne pas appeler correction, fut le statut des Juifs.

Ce statut devait encore être aggravé en 1941 sous la pression des Allemands. D'une part, l' "aryanisation" des biens juifs, décidée par les Allemands en zone occupée, fut étendue à tout le territoire mais dans un tout autre esprit. Le ­gouvernement français s'attacha à sauver le plus possible d'entreprises juives, éléments de l'économie française, en mettant à leur tête un séquestre français ou une direction temporaire non juive qui continuait l'exploitation et enlevait aux Allemands tout motif de spoliation. Quand il ne pouvait l'empêcher, il intervenait pour faire verser à la Caisse des Dépôts au nom de l'intéressé une indemnité convenable. Tout cela évidemment traversé de mille tracasse­ries.


Amiral Auphan, Histoire elementaire de Vichy, France-Empire, 1971

L'antisemitisme primaire de celui qui fut un temps le dauphin de Petain degouline a chaque ligne....

Je citre un commentaire de Francis Deleu a ce sujet, poste sur le forum Livres de Guerre :

Citation:
Ce texte se passerait de tout commentaire. Relevons tout de même quelques oublis ou omissions ne fut-ce qu'au niveau de la chronologie.

Le 27 septembre 1940, les Allemands prescrivent, en zone occupée, le recensement des Juifs et de leurs biens. "Non content de protester, le gouvernement français crut opportun de prendre de son côté des mesures dans l'espoir que les Allemands s'en contenteraient et n'iraient pas plus loin" écrit Auphan. Allons donc!

C'est oublier que le décret portant création d'une Commission de dénaturalisation est promulgué le 6 juillet 1940 alors que Pétain est chef de l'Etat depuis six jours seulement.

C'est oublier que le 18 juillet 1940 paraît au JO un décret interdisant l'emploi dans l'administration de toute personne dont le père n'est pas français.

C'est oublier que le 27 août 1940 Vichy abroge le décret de 1939 relatif à l'interdiction des articles de presse traitant de race ou de religion et visant à attiser la haine raciale.

C'est enfin rappeler que Vichy posait les premières pierres de l'édifice des législations raciales bien avant les mesures allemandes du 27 septembre.

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Cordialement
Daniel
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