Le Forum de François Delpla

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MessagePosté: Sam Juin 24, 2017 4:18 pm 
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On trouve souvent cela : Churchill était antisémite (et même admirait Hitler)... jusqu'en 1936, année où un groupe de Juifs aurait payé ses dettes faramineuses et en aurait fait son esclave politique.... l'acharnement légendaire de Churchill à liquider Hitler trouverait donc son explication non pas dans la tête de l'anglais, mais tout simplement dans sa dépendance à l'argent, à son train de vie luxueux etc. Il est vrai que Churchill était un joueur et menait grand train et qu'il était criblé de dettes toute sa vie... mais dans quelle mesure cela a-t-il fait de lui l'esclave d'autrui ?

Concernant les dettes de Churchill, un anglais, David Lough, a publié un livre sur Churchill et l'agrent, No more champagne, Churchill and his money http://www.telegraph.co.uk/books/what-to-read/no-more-champagne-churchill-and-money-david-lough-review/.

C'est ainsi qu'on apprend qu'en 1937, alors que Churchill est aux abois (une fois n'est pas coutume) financièrement, c'est un juif (de naissance autrichienne, mais naturalisé anglais) Sir Henry Strakoche qui le sauve de la banqueroute. Sir Henry Strakoche était un millionnaire qui avait fait fortune dans les mines d'Afrique du Sud (colonie britannique à l'époque). Il sauve une première fois Churchill de la faillite en 1936 et encore une fois en 1940 juste avant que Churchill ne soit PM. La première fois à hauteur de 12.000£, la deuxième de 1 million £ !
En échange de ce soutien financier, Churchill a invité Sir Henry Strakoche au sein du club, et sans doute aussi a-t-il retiré l'article en question ici.
Citation:
‘For a while,’ he admitted, ‘the dark waters of despair overwhelmed me. I watched the daylight creep slowly in through the windows and saw before me in mental gaze the vision of Death.’
Salvation came from an unexpected quarter. Churchill turned to his friend Brendan Bracken, co-owner of The Economist, to find him a rescuer. Bracken, in turn, approached his business partner, Sir Henry Strakosch, who was a fervent admirer of Churchill. He was also immensely wealthy.
Two months earlier, at Bracken’s request, Churchill had visited Sir Henry at his house in Cannes. The 68-year-old, who had made his fortune at the helm of South Africa’s gold-mining Union Corporation, had been unwell and Bracken described him as a ‘lonely old bird’.
This slightest of introductions paid colossal dividends.
Sir Henry, a naturalised Briton born in Austria, regarded Churchill as the one politician in Europe with the vision, energy and courage to resist the Nazi threat.
He had no hesitation in paying off £12,000 (about £660,000 today) of his share-trading debts.
Neither man ever spoke publicly about the rescue. Churchill kept knowledge of it to a very tight circle that did not include his bank or his lawyers.
Sir Henry’s only reward was to be nominated for The Other Club, the dining society based at the Savoy in London that Churchill had founded with his fellow political maverick F. E. Smith.

http://www.dailymail.co.uk/news/article ... booze.html
Citation:
In March 1938, Churchill had “simply come to the end of the road” and would have tumbled into bankruptcy but for a loan from Sir Henry Strakosch, one of several millionaires who admired Churchill and were agreeable to bailing him out. Neither man ever spoke about the rescue, which was kept secret.
http://www.telegraph.co.uk/books/what-to-read/no-more-champagne-churchill-and-money-david-lough-review/

Le groupe de Juifs se résumerait donc à une seule personne : Sir Henry Strakoche. Les sommes sont faramineuses, il est vrai, mais cela était dû au train de vie luxueux de Churchill... Ces dons d'argent ont sauvé la carrière politique de l'anglais, c'est certain.


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MessagePosté: Ven Juin 30, 2017 9:59 pm 
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Voici un article qui expose la thèse d'un Churchill hostile aux juifs avant d'être acheté par eux-mêmes en 1937 http://nationalvanguard.org/2015/01/the-buying-of-mr-churchill/

Un autre article présente un Churchill baigné de Juifs depuis l'enfance, ici https://www.henrymakow.com/2013/12/Churchill-and-the-Jews.html on apprend qu'un Juif, Sir Ernest Cassel, s'occupait des finances du jeune Winston âgé de 20 ans à l'époque. On apprend encore qu'en 1904 Churchill était député d'un canton dont le tiers des électeurs était juif, que déjà la presse le traité d'esclave de Lord Rothschild (un juif milliardaire). En 1911, des émeutes et des pillages eurent lieu à Tredegar, dans le Pays de Galles, une région pauvre et minière ; personne n'avait été sérieusement blessé, ces émeutes avaient touché principalement des magasins aux mains des Juifs, aussi Churchill qualifia les faits de "pogrom" (http://www.bbc.co.uk/blogs/wales/entrie ... 09dc21ea06) envoya la troupe et fit condamner des mineurs à 3 mois de travaux forcés.... à cette occasion l'indignation populaire et politique fut générale. Plus tard, Winston gagne des millions dans les années 20... avant le krach de Wall Street (1929) ; à cette occasion, il perdit des millions, mais crut pouvoir en regagner en écoutant les conseils d'un Juif Bernard Baruch... c'est ainsi qu'il perdit encore plus d'argent... c'est ce krach qui va mener Winston à la faillite, à cette situation si désespérée de 1937-8, quand le "sauveur" Strakosh va arriver.


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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 9:31 am 
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Qu'en pensez-vous vous-même ?


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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 9:33 am 
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J'ignorais tout de ces éléments factuels. Encore faudrait-il qu'ils soient exacts...

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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 1:19 pm 
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François Delpla a écrit:
Qu'en pensez-vous vous-même ?

Ce qui m'étonne le plus c'est de présenter un Churchill antisémite jusqu'en 1937 et philosémite à partir de mars 1938 (date du prêt Strakosh). Thèse du National Vanguard http://nationalvanguard.org/2015/01/the-buying-of-mr-churchill/.

Quant à la thèse d'un Churchill baigné de Juifs depuis la plus tendre enfance, elle ne rentre pas en contradiction avec son éducation de fils de Lord... beaucoup de Juifs gravitaient dans le milieu des Lords... à l'époque où Winston était bébé, un Juif gouvernait le Royaume : Lord Disraeli. Mais, le fait qu'il ait été entouré de Juifs n'explique pas qu'il ait été philosémite, il aurait en effet pu tout autant devenir antisémite... donc, le fait que son entourage ait été composé de Juifs indiquerait une dépendance aux Juifs uniquement proportionnelle à sa dépendance avec l'argent... car Churchill était un flambeur... or les Juifs de son entourage avaient beaucoup d'argent, la thèse qui se dessine serait donc : un Churchill qui a une faiblesse : l'argent ; l'argent les Juifs en ont, et ont sauté sur l'occasion pour manipuler Churchill à la manière du Juif Süss et du Duc de Wurtemberg (dans le film de Veit Harlan, 1940). Cela contraste avec l'image d'un Churchill parfait.

Ce qui m'étonne le plus, c'est quand on le présente comme antisémite... comme cet article en 2007 du NY times (journal fondé et dirigé par un Juif) http://www.nytimes.com/2007/03/11/world/europe/11iht-winston.4873300.html (dont Mr Delpla a traité sur ce site)... Le seul tort de Churchill aurait été de confier à un intellectuel proche du parti fasciste anglais un article sur les Juifs... cet article n'a de toute façon jamais été publié. Mais cet article qui aurait du sortir en 1937 sert la thèse d'un Churchill antisémite jusqu'en 1937 et acheté/retourné par les Juifs la même année, puisqu'il permet de dire : Churchill a écrit/commandité cet article antijuif, il l'a gardé sous le coude en menaçant ses créanciers juifs de le publier (chantage) ; les créanciers juifs auraient alors accepté d'éponger ses dettes en échange d'une politique projuive (antihitlérienne).


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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 2:43 pm 
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Qui paie, commande... Donc, effectivement, si Churchill a reçu de l'argent dans d'énormes proportions de la part d'un millionnaire (milliardaire ?) juif, cela fait question.

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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 3:59 pm 
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Sir Strakosh passe pour millionnaire uniquement. Mais, à l'époque, être millionnaire en livres... c'était être extrêmement riche... bien plus encore qu'aujourd'hui. Par exemple le prêt de 12.000£ en 1937 équivaudrait aujourd'hui à 600.000£.

Regardons le CV de Sir Strakosh, il est plutôt impressionnant :
"He entered banking in the City of London in 1891,[2] then began working for the Anglo-Austrian Bank of South Africa in the 1895. Strakosch became a naturalized British citizen in 1907.
He served as a financial adviser to the South African government, and was the author of the 1920 South African Currency and Banking Act. He was chairman of the South African goldminers, Union Corporation from 1924. He was a member of the Royal Commission on Indian Currency and Finance during 1925 and 1926. He later served on the Council of India between 1930 and 1937, served as a delegate for India at the Imperial Economic Conference in 1932, and acted as adviser to the Secretary of State for India between 1937 and 1942.
Strakosch was knighted in 1921, then created a KBE in 1924, and promoted GBE in 1927.[3] He was awarded an honorary degree of LLD at Manchester University in 1938.[4]
He was chairman of The Economist between 1929 and 1943."

Le prêt de Strakosh à Churchill d'un montant de 12.000£ en mars 1937 avait été scellé dans le secret. Aucun des deux hommes n'en a jamais parlé, cela faisait partie du contrat. Rappelons l'importance de ce prêt : sans ce prêt, Churchill aurait été obligé de vendre sa maison de Chartwell, et il se serait retiré de la vie publique. Churchill ne concevait pas de participer à la vie publique sans un domaine (estate) à lui, tout comme il refusera le titre de Duc offert par la Reine puisque comme il le dit lui-même il n'avait pas un domaine digne d'un Duché.
Strakosh indiquait qu'il couvrait les dettes de Churchill pour 3 ans... ce qui impliquait que le deal devait être renouvelé en 1940... la veille du renversement de Chamberlain, la veille de l'accession de Churchill au pouvoir https://books.google.fr/books?id=ofV-Bw ... sh&f=false

Mais, David Lough parle ici (http://www.dailymail.co.uk/news/article ... booze.html) d'un autre prêt d'un montant cette fois bien plus important : 1 million de £ ! Un seul homme à lui seul aurait fait 2 chèques pour un montant total de 1 million de £ !

Qui a prêté cette somme colossale ? Les Rothschild ? Baruch ? Strakosh ? Un syndic de tous ces gens ? Qui a signé le chèque ? On ne sait pas. La fortune de Strakosh permettait-elle un tel prêt ? Une chose est sûre : avec cette somme, Churchill pouvait se jeter corps et âme dans la guerre sans se soucier plus jamais de problèmes d'argent.


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MessagePosté: Sam Juil 01, 2017 5:13 pm 
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A l'époque du prêt Strakosh, Churchill avait déjà fait paraître une annonce dans le Times (excusez du peu) mettant en vente sa propriété de Chartwell. Churchill était véritablement aux abois.


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MessagePosté: Mar Juil 04, 2017 12:05 pm 
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Pourquoi le prêt Strakosh devait-il être tenu secret ? Que Churchill craignait-il ?

A cette date, Churchill avait déjà une longue carrière et quelques polémiques au cours desquelles il était passé pour philosémite.
En tant que député, on en a déjà parlé, il était passé pour "l'esclave des Rothschild" en se faisant élire dès les débuts de sa carrière (1904), dans un canton à 33% juif. Par la suite, toujours dans la même veine, il était passé pour excessivement et brutalement philosémite, voire antisocial, lors des émeutes de Tredegar (1911). Lors de la guerre (1914-1918), on lui a reproché des délits d'initié en jouant en Bourse : il se serait enrichi tout en profitant de ses divers postes (1st Lord de l'Amirauté, ministre de l'armement). Il aurait même trahi son pays en avertissant les Allemands que les Anglais avaient percé leurs codes de communication lors de la bataille du Jutland : tout cela dans le seul but de s'enrichir en jouant sur les cours de la Bourse. Il fallut un procès après-guerre pour clarifier tout cela et prouver l'innocence de Churchill. Dans l'opinion publique, Churchill pouvait parfaitement passé pour un ami des Juifs, et lui-même d'ailleurs s'en revendiquait (à titre privé).

Dans ces circonstances, il eut été malvenu pour Churchill de servir la soupe à ses ennemis et de rendre public un prêt d'argent d'un millionnaire juif. Voilà pourquoi le prêt Strakosh fut tenu secret.


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MessagePosté: Jeu Juil 06, 2017 12:21 pm 
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Cette année 1937 a décidément été décisive pour Churchill et ses amis. En plus du prêt Strakosh qui lui sauva sa carrière, il y eut également un autre soutien de poids : celui d'Emery Reves, un magnat de la presse juif hongrois. Le biographe officiel de Winston Churchill, Sir Martin Gilbert, nous dit :
Citation:
"Early in 1937, Emery Reves, the enterprising owner of an independent press service called Cooperation made Winston Churchill an irresistible offer. He would place Churchill’s articles on current world events in major newspapers across Europe. So began a profitable business relationship that grew through time into an enduring personal friendship. "
(http://www.martingilbert.com/book/winst ... 1937-1964/)
Churchill lui rendit bien par la suite : il lui obtint un visa et la nationalité britannique, l'envoya loin du front à New-York pour coordonner sa propagande aux Etats-Unis, puis il lui confia l'édition de ses Mémoires de guerre après 1945.


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MessagePosté: Jeu Juil 06, 2017 4:39 pm 
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Il est tout à fait faux que l'antinazisme de Churchill date de 1937. Il surgit tout armé à l'annonce du résultat des élections du 14 septembre 1930, qui voient le NSDAP progresser de 16% en deux ans. Winston en discute avec Bismarck, petit-fils du précédent, conseiller d'ambassade à Londres, qui envoie à son ministère un compte rendu éloquent.

On trouve avant l'arrivée de H au pouvoir un autre jalon en septembre 32 quand l'unique projet de rencontre entre Churchill et Hitler, mis sur pied par Hanfstaengl, achoppe sur l'intention de Winston d'interroger Adolf, de façon critique, sur la question juive.

Dès lors, Churchill est lui-même : il fait passer en toute clarté le danger nazi devant le danger communiste, et n'en démordra que quand Hitler sera mort.

La littérature très classique sur Strakosh, et autres sponsors, émane d'une mouvance philonazie ou à tout le moins militante, témoin le fait qu'elle ne rappelle jamais ces deux épisodes.


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MessagePosté: Ven Juil 07, 2017 1:23 pm 
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François Delpla a écrit:
Il est tout à fait faux que l'antinazisme de Churchill date de 1937. Il surgit tout armé à l'annonce du résultat des élections du 14 septembre 1930, qui voient le NSDAP progresser de 16% en deux ans. Winston en discute avec Bismarck, petit-fils du précédent, conseiller d'ambassade à Londres, qui envoie à son ministère un compte rendu éloquent.
On trouve avant l'arrivée de H au pouvoir un autre jalon en septembre 32 quand l'unique projet de rencontre entre Churchill et Hitler, mis sur pied par Hanfstaengl, achoppe sur l'intention de Winston d'interroger Adolf, de façon critique, sur la question juive.
Dès lors, Churchill est lui-même : il fait passer en toute clarté le danger nazi devant le danger communiste, et n'en démordra que quand Hitler sera mort.
C'est curieux qu'il n'ait jamais exprimé publiquement son antinazisme avant 1937. On peut même trouver un commentaire laudateur sur Hitler.
Citation:
In his 1937 book Great Contemporaries, a collection of 25 essays about famous people, he wrote: “If our country were defeated, I hope we should find a champion as admirable to restore our courage and lead us back to our place among the nations.“
http://www.independent.co.uk/news/peopl ... 99181.html

Citation:
La littérature très classique sur Strakosh, et autres sponsors, émane d'une mouvance philonazie ou à tout le moins militante, témoin le fait qu'elle ne rappelle jamais ces deux épisodes.
Sir Martin Gilbert, William Manchester, David Lough... des philonazis ? Ce sont-étaient d'éminents historiens britanniques et américains reconnus.

A titre personnel, je pense que Churchill a toujours été antinazi, beaucoup plus "philosémite" qu' "antisémite".


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MessagePosté: Sam Juil 08, 2017 5:01 pm 
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GI Joe a écrit:

A titre personnel, je pense que Churchill a toujours été antinazi, beaucoup plus "philosémite" qu' "antisémite".


alors pourquoi relayer la littérature strakoshonne :mrgreen: ?


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MessagePosté: Sam Juil 08, 2017 9:36 pm 
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Parce que le prêt Strakosh a existé.


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MessagePosté: Dim Juil 09, 2017 7:03 am 
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ah bravo !

cela rappelle l'argument de Gérard Chauvy pour publier deux fois (intégralement, et par petites tranches complaisamment commentées) le "testament" de Barbie rédigé par le vicieux avocat Vergès (contenant cette phrase immortelle : "Madame Aubrac me téléphone à midi le rendez-vous de Caluire") : "on ne peut pas faire comme s'il n'existait pas".

La question, formulée par vous-même en tête de ce fil, n'est pas de savoir si Churchill a emprunté de l'argent à telle ou telle personne, mais si "les Juifs" lui ont dicté à partir de 1937 sa ligne de conduite antinazie. La réponse apparaît clairement négative, et la montagne qu'on a faite de ce prêt, clairement négationniste (le négationnisme étant ici défini comme la négation de l'agressivité hitlérienne... qu'un bon observateur de la vie internationale comme l'était Churchill n'avait besoin d'aucun Juif pour discerner dès 1930).


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