Le Forum de François Delpla

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MessagePosté: Mar Juin 08, 2010 11:18 am 
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tank qua moi musso était stupide pourquoi avoir fait ce chemin et bien pour se venger de son enfance des autre personne qui on rit de lui c'Est une tres mauvaise facon d'agir pour quelqu'un qui veiux diriger un pays


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MessagePosté: Mar Juin 08, 2010 4:41 pm 
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Hitler n'était pas un homme passionné, il était la passion faite homme, dit Nolte. Combien vrai. Combien vrai aussi la réflexion d'un Gustave le Bon qui avait prévu que ce type d'homme était appelé un ascendant formidable sur des foules émotives et incontrôlables.


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MessagePosté: Mar Juin 08, 2010 10:20 pm 
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Oh... je plane.....

Finies les explications "historiques".....

¡Bienvenues les explications "psychologiques"....!

Ne parlez pas trop de Staline dans ce fil parce qu'alors vous aurez à me supporter, ce que je ne vous conseille pas du tout... :lol:

Et pour en revenir au sujet de discution initiale:

Quels sujets historiques étaient pour la destruction de la démocratie allemande? J'entends par "sujets historiques" non pas des individus, mais des corps politiques et institutionnels et des corps sociaux-économiques. Qui d'autres ont été les complices des nazis dans cette sale affaire?

Pour comparez: ces sujets historiques ressemblent beaucoup leurs correspondants espagnols de 1936 et un peu avant. Mais vous voyez, Boisbouvier, en Espagne ils n'ont pas pu prendre le pouvoir au moyen des suffrages, puisqu'ils ont été incapables de gagner les élections; donc, ils ont fait recours à d'autres moyens plus expéditifs, mais recherchant le même résultat: détruire la démocratie.

Ahhh... la démocratie espagnole était une démocratie "politique", européenne, et non pas "sociale", selon votre expression; dans mon pays il n'y a aucune loi depuis la Constitution de 1812 qui distingue un Espagnols d'un autre; tous les habitants de l'empire espagnols étaient déclarés des citoyens espagnols avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, étaient-il blancs, noirs ou rouges, européens, mexicains ou filipins; ce n'était pas comme aux États-Unis, votre "démocratie sociale"... et esclavagiste jusqu'à 1860, ségrégationniste jusqu'à 1960.

En Espagne, la démocratie n'a jamais été un "poison violent", mais les sujets historiques de sa destruction de 1936-39 sont les mêmes qu'en Allemagne: la droite toute entière, les militaires, les gros capitaux (étrangers aussi), les grands propriétaires agricoles et l'Église. Tiens, tiens, comme en Allemagne!

Saludos, camaradas :mrgreen:


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MessagePosté: Mer Juin 09, 2010 7:35 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
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Muntz est resté marxiste-léniniste malgré la révélation par Khrouchtchev des crimes de Staline en 1956,"L'Archipel du Goulag" de 1974 et la contre-performance globale du communisme au plan économique et social en Europe et en Asie pendant près d'un siècle.
Il appartient à la catégorie des grands jobards qui se sont laissé prendre au prétexte de justice sociale invoqué par une clique d'intellectuels bolcheviks pour s'emparer du pouvoir dans le plus grand pays du monde et pour, à partir de là, essaimer partout à la façon d'une religion conquérante : christianisme, Islam...
Rien ne pourra lui ouvrir les yeux. Tâchons cependant de le faire.
Quand il invoque la différence qui selon lui existait entre les Américains du nord esclavagistes jusqu'en 1860 et ségrégationnistes jusqu'en 1960 il a peut-être raison de préférer la législation de 1812 qui instituait l'égalité civile de Barcelone à Manille mais il ne voit pas que cette égalité ne fut que sur le papier. Dans la réalité il en alla tout autrement. A tel point qu'il fallut, là aussi attendre la fin des Trente Glorieuses pour qu'enfin une vraie démocratie s'implante dans la Hispanidad ou la Lusitanidad.
A sa question "qui a été complice des nazis dans la destruction de la démocratie allemande ?" il est difficile de répondre puisque, d'une part, il est vrai que le Zentrum catholique a favorisé l'accession de Hitler au pouvoir, mais que, d'autre part, la peur du fascisme rouge en fut la cause.
En 1933, les crimes du bolchevisme ont commencé depuis 15 ans alors que ceux de Hitler sont encore à venir. Entre une chose sûre et une autre hypothétique on préfère évidemment la seconde.
Comme je l'ai déjà dit en le tirant de Nolte, Zinoviev à Moscou, Rosa Luxembourg à Berlin, Bel Kuhn à Budapest et Lémiré (?) à Munich employaient la même expression que celle que Hitler emploiera seulement ensuite (extermination) pour parler du sort qu'ils réservaient à leurs opposants. D'ailleurs, en 33, les bolcheviks étaient déjà passé massivement à l'acte.
Aussi on comprend qu'un Franco se soit mobilisé pour empêcher ça. Il ne l'a pas fait de gaieté de coeur. Et il ne fut pas le premier à le faire : Sanjurjo et Mola s'étaient proposés avant lui) et il le fit seulement quand les crimes rouges commencèrent et tous les pays d'Europe eurent à cette époque des partis ou des mouvements anti bolcheviques: Degrelle, Doriot, Mosley,...
Au Mexique, par exemple, un Porfirio Diaz est honoré par tous comme un héros national.
Que fut-il d'autre qu'un caudillo ?


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MessagePosté: Mer Juin 09, 2010 9:16 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
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Citation:
Quels sujets historiques étaient pour la destruction de la démocratie allemande? J'entends par "sujets historiques" non pas des individus, mais des corps politiques et institutionnels et des corps sociaux-économiques. Qui d'autres ont été les complices des nazis dans cette sale affaire?


La question implicite à cette façon de penser est celle-ci : le sujet historique a-t-il une réalité ?
Prétendre, comme l'ont fait les bolcheviks, que la société dans son ensemble était divisée en deux classes mortellement opposées, la bourgeoisie et la classe ouvrière, la première exploitant la seconde, est un énorme mensonge, une immense imposture.
Loin que ce soit les entrepreneurs qui exploitassent les ouvriers c'était, tout au contraire, les ouvriers qui étaient bien contents que des entrepreneurs leur fournissent travail et salaire. Car, la culture, loin de manquer de bras, ne parvenait pas à employer tout le monde.
Encore au XIX° siècle, il y eut des famines mortelles comme en Irlande, même en dehors de guerres, et des épidémies dues à la malnutrition. Le pain quotidien ne fut pas assuré pour tout le monde en Europe avant l'ère industrielle qui doit tant à cette "bourgeoisie" vilipendée.
La vie était dure en ces temps là. Pour que tant de gens allassent risquer leur vie sur de frêles esquifs jusqu'en Islande ou qu'ils allassent au fond des puits de mine miter leurs poumons, il fallait bien que ce soit dur de gagner sa vie.


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MessagePosté: Jeu Juin 10, 2010 3:06 pm 
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boisbouvier a écrit:
Citation:
S'il te plaît, reviens-en au sujet !



Tu remarqueras que, dans ce cas précis, le "déviant", c'est toi. Je n'ai fait que te répondre à propos de ton anti-Bushisme qui n'avait rien à faire avec Hitler.
Médecin, soigne-toi toi-même !


Saperlipopette !

Je traduis en termes d'amendement à la charte :

"Les contributeurs ont entièrement le droit de se contredire diamétralement, pourvu que ce soit dans des fils différents, et nul n'a le droit de leur demander de comptes pour avoir affirmé blanc un jour et noir le lendemain, étant donné que la règle d'aborder un seul sujet par fil est rigide et ne souffre pas la moindre exception, même dans ce cas."

C'est vraiment ce que tu proposes ?


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MessagePosté: Jeu Juin 10, 2010 9:02 pm 
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Inscription: Dim Déc 06, 2009 7:25 pm
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Maintenant il s'est démasqué completement, François.

La superbe connerie selon laquelle "la démocratie est un poison violent" vient de trépasser, comme il l'a indiqué lui-même: il fallait bien détruire la démocratie en Espagne, en Allemagne et ailleurs pour empêcher la marée rouge.

Mais le plus important ce n'est pas qu'il soit ou ne soit pas un fasciste mal déguisé, -et pas trop intelligent, dans ce cas-; mais qu'il s'agit d'un pur et simple troll, ces types qui sont comme les mouches spécialisées à vivre entre les couilles des chevaux (je ne sais pas comment on dit ça en français; en español: mosca cojonera).

Pour ma part, je ne vais plus faire son jeu d'attraction de foire ni répondrai à ses trop subtiles provocations. Et c'est bien le conseil que je donne à tout le monde qui fréquente ton forum, François.

Un saludo (sauf a un).


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MessagePosté: Ven Juin 11, 2010 4:51 am 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
Messages: 6777
Le modérateur est là moins que tout autre pour disserter sur la psychologie des intervenants.

Cela dit, Michel est tout sauf "déguisé", il joue cartes sur tables avec sa haine de la démocratie et sa nostalgie d'un régime sagement hiérarchisé.

Le nazisme étant l'objet essentiel de mon travail et la discussion de celui-ci l'objet essentiel de ce forum, je me refuse pour l'instant à bannir Michel ou à lui supprimer des messages, sauf exceptions rarissimes, non point que son réflexe invariable (prétendre qu'il n'a pas violé la charte et que je suis déstabilisé par ses brillantes démonstrations) m'intimide, mais parce que, si en économie la mauvaise monnaie chasse la bonne, dans les débats bien menés une certaine dose d'erreur est instructive pour tout le monde. Et particulièrement en histoire : Michel, c'est le portrait vivant d'un adversaire de Hitler qui finit toujours par jouer son jeu en détestant davantage le bolchevisme.

De ce point de vue d'ailleurs, le fait qu'il nous fasse fort rarement l'éloge de Churchill alors qu'il déifie l'Amérique est très intéressant. Roosevelt a pourtant, dans l'antinazisme, un retard à l'allumage évident sur le vieux Lion, qui tient précisément à une hiérarchie différente des périls pour les anticommunistes qu'ils sont l'un et l'autre.


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MessagePosté: Ven Juin 11, 2010 7:11 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
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Je ne m'étais pas trompé : Muntz est un bolchevik et un stalinien impénitent de qui il ne faut pas espérer ouvrir les yeux.
Il en reste de moins en moins mais peu leur importe. Ils chantent comme Hugo, "Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là."
Il dit ne pas s'intéresser à mes propos. Je le lui rends bien.

Par contre, je veux bien discuter de la démocratie qui est mon sujet de réflexion favori depuis longtemps en grand partisan des idées de Tocqueville que je suis.
Je ne la déteste pas, comme tu dis, François. Tocqueville ne la détestait pas non plus, mais il nous a mis en garde contre ses défauts tout en la sachant inévitable.
L'évolution générale des moeurs qui accompagnent l'évolution historique générale d'une société de moins en moins militaire vers une société de plus en plus civile et marchande mène à la démocratie, celle-ci étant conçue par lui, non pas comme une égalité politique (le pouvoir élu) comme à Athènes au temps de Périclès, mais comme une égalité sociale et morale (l'égalité des conditions) sans noblesse ni clergé.
La discipline étant la force principale des armées, il est naturel qu'il y ait eu une aristocratie influente dans le passé mais, comme la société devient de moins en moins militaire, il est normal que la société hiérarchisée d'autrefois laisse la place à une société de plus en plus égalitaire.
Or, dit Tocqueville, rien ne garantit que, sur cette base, un pouvoir politique beaucoup plus tyrannique que ceux du passé ne vienne à s'établir.
En effet la noblesse était une des formes de la liberté."Qui t'a fait Comte ? Qui t'a fait roi ?"
Cette liberté là étant appelé à disparaitre il faut craindre le pire.
Le XX° siècle lui a donné raison.
Il nous a donné avec le communisme d'abord et avec le nazisme ensuite.


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MessagePosté: Ven Juin 11, 2010 7:17 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Il nous a donné, avec le communisme d'abord, avec le nazisme ensuite, les deux tyrannies les plus effroyables qu'ait connues l'occident chrétien.
Tocqueville fut un bon prophète.
En disconviens-tu ?


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MessagePosté: Sam Juin 12, 2010 9:39 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Citation:
De ce point de vue d'ailleurs, le fait qu'il nous fasse fort rarement l'éloge de Churchill alors qu'il déifie l'Amérique est très intéressant. Roosevelt a pourtant, dans l'antinazisme, un retard à l'allumage évident sur le vieux Lion, qui tient précisément à une hiérarchie différente des périls pour les anticommunistes qu'ils sont l'un et l'autre.


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Ce retard à l'allumage dont tu parles a existé bien sûr, mais il s'explique par le fait de l'isolationnisme traditionnel des Américains, et par l'éloignement de la menace, non par la différence entre la mauvaise Amérique et la bonne Angleterre.
D'ailleurs, lequel des deux pays était le plus démocratique ? L'Amérique, bien sûr.
Et c'est tellement vrai que l'anticommunisme des Anglais fut, à l'époque considérée, beaucoup plus affirmé que celui des Américains. Pendant la guerre d'Espagne, le Foreign Office a aidé Franco, l'anti-rouge, en lui fournissant discrètement armes et munitions, tandis que des Américains ont participé aux Brigades internationales. L'aide frumentaire américaine aux bolcheviks en 1921 fut massive. N'avaient-ils pas renversé ce suppôt de la réaction qu'était le Tzar de toutes les Russies ?
Churchill, lui-même, descendant de Marlborough, n'était pas bien vu de tous à cet égard.
" Vous ne m'appréciez pas vraiment, n'est-ce pas, Mrs Roosevelt ?" lui dit un jour Churchill.
Certes, il abusait du Cognac, mais était-ce la seule raison ?
Les préjugés anti-anglais des Américains remontaient à la guerre d'Indépendance.

A quelle date les Américains sont-ils devenus majoritairement anticommunistes ?
Je suis bien incapable de le dire. Peut-être seulement en 1947.


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MessagePosté: Sam Juin 12, 2010 10:03 am 
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Inscription: Dim Déc 06, 2009 7:25 pm
Messages: 11
Localisation: Madrid
Ok, François, fais comme tu voudras, c'est ton domaine.

Pour ma part, alors c'est fini et n'interviendrai plus jamais ni dans ce fil ni dans ton site. Le cirque c'est pas mon truc.

Hasta siempre.


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MessagePosté: Sam Juin 12, 2010 10:16 am 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 10:49 am
Messages: 1380
Localisation: Francais de Bangkok
Muntz a écrit:
Ok, François, fais comme tu voudras, c'est ton domaine.
Pour ma part, alors c'est fini et n'interviendrai plus jamais ni dans ce fil ni dans ton site. Le cirque c'est pas mon truc.

La "litterature" boisbouvierenne usant tout le monde, je ne suis pas surpris de cette decision mais je la regrette.

_________________
Cordialement
Daniel
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MessagePosté: Sam Juin 12, 2010 4:04 pm 
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Administrateur - Site Admin

Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
Messages: 6777
Bonjour à tous


Je prends connaissance à l'instant de tout ce qui a suivi mon message d'hier à 5h 51.

Ce message était un appel à la compréhension mutuelle.

Pour avoir répondu ceci
Citation:
Je ne m'étais pas trompé : Muntz est un bolchevik et un stalinien impénitent de qui il ne faut pas espérer ouvrir les yeux.
Il en reste de moins en moins mais peu leur importe. Ils chantent comme Hugo, "Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là."
,

Michel Boisbouvier est banni pour une semaine.


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MessagePosté: Dim Juin 20, 2010 8:44 am 
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Inscription: Mar Sep 23, 2008 12:11 pm
Messages: 4749
Puisque, apparemment, je suis réintégré après une courte période d'exclusion, je voudrais dire ici que Ian Kershaw vient de faire paraitre en France un livre important pour tous ceux qui cherchent à comprendre les grandes décisions qui ont fait la WW2.
Dix "Choix fatidiques", dix décisions qui ont changé le monde, sont examinés par le menu et analysés avec une perspicacité surprenante ne laissant plus place au doute.
Les trois grands dictateurs, Hitler, Staline et Mussolini, sont montrés avec précision dans les plus grands moments de leur parcours politique mais, surtout, le monde japonais nous est montré avec clarté.
A lire de toute urgence.


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