Le Forum de François Delpla

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MessagePosté: Mar Jan 02, 2007 1:34 pm 
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Roy-Henry a écrit:

Citation:
Bilan chiffré
Conquest estime (...) un total général approchant les 20 millions de morts pour raisons politiques sous le règne de Staline. L'économiste Alec Nove, qui multiplie les précautions, aboutit à une estimation comparable. Ce chiffre de 20 millions de victimes du stalinisme est le plus couramment admis en Russie.


Staline a dirigé l'Union Soviétique de 1928 à 1953. 20 millions de morts en 25 ans, ça fait 800,000 par an. Si on compte 160 millions de Soviétiques en moyenne sur la période (le plus souvent c'était davantage, par exemple 169 millions annoncés au 31 décembre 1937 mais je retiens volontairement un chiffre bas pour tenir compte de la propagande), ça fait 0.5% de la population tuée chaque année.

Hitler a dirigé l'Allemagne de 1933 à 1945. Les "morts pour raisons politiques" vont représenter, en chiffres ronds, 6 millions de juifs, 3 millions de non-Juifs hors URSS (surtout des Polonais), et au moins autant de Soviétiques (par exemple les prisonniers de guerre laissés délibérément mourir de faim). Ce dernier chiffre est beaucoup plus bas que le total des victimes civiles soviétiques, pour ne pas tenir compte des exactions de Staline, des morts dues à la guerre (par exemple les paysans morts de faim ou de froid pour cause de réquisitions de la Wehrmacht, les victimes de la lutte anti partisans...) etc. Idem pour les juifs: le "vrai" chiffre est un peu en dessous de 6 millions mais je n'ai pas compté le demi-million de Tsiganes et d'euthanasiés, les otages en Europe occupée, etc. Donc ça fait un bon 12 millions, en 12 ans on est à 1 million de morts par an. Donc déjà il est un bon 25% au dessus de Staline, en rythme de croisière.
Si on compte la population contrôlée comme étant en moyenne de 115 millions (pas le seul Reich mais aussi les territoires occupés une partie du temps) ça fait un petit 0.9% de la population exterminée par an pour raisons politiques, presque deux fois Staline.

Pour présenter les choses différemment, Staline a tué 20 millions de ses "sujets", mais si l'Adolf avait vécu aussi vieux que le Iossif il serait mort dans son lit en 1964, ce qui lui aurait permis d'ajouter un petit 19 millions de morts à son score.

Et évidemment, ça ne compte pas le fait que Hitler a un tout petit peu déclenché une guerre mondiale.

Staline était un tyran sanguinaire, et le stalinisme un régime détestable. Il y a bien des points de comparaison possible avec Hitler, mais ce dernier était clairement le plus dangereux des deux, c'est pourquoi des gens aussi peu suspects de sympathies communistes que les Britanniques et les Américains ont fini par s'allier avec Staline contre Hitler.


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MessagePosté: Mer Jan 03, 2007 12:15 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
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C'est une approche possible, et intéressante.

Si on quitte les comparaisons de bilans, on peut dire que chacun des deux régimes s'inscrit dans une tradition honorable pour la pervertir complètement ou, si l'on préfère, la pousser à ses dernières conséquences, jusqu'au délire. Pour Hitler, il s'agit du patriotisme, transmué en négation du droit à l'existence, ou à la puissance, de nombreuses entités autres que l'Allemagne. Pour Staline, il s'agit de l'indignation devant les ravages du premier capitalisme et son aspect sauvagement répressif, transmuée en une mystique de salut temporel, intolérante au plus haut degré. Mais aussi d'une gestion de père de famille d'un héritage qui intellectuellement dépassait l'héritier, celui de Lénine et de son projet de révolution mondiale.

Voilà qui induit, dans la répression et le meurtre, de grandes variations chronologiques : chez Staline, un pic vers 1934-38 pour installer le pouvoir absolu, chez Hitler une accélération exponentielle quand il atteint son objectif de replonger le monde dans la guerre puis, surtout, quand la victoire se dérobe.


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 2:44 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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Citation:
Staline a dirigé l'Union Soviétique de 1928 à 1953. 20 millions de morts en 25 ans, ça fait 800,000 par an. Si on compte 160 millions de Soviétiques en moyenne sur la période (le plus souvent c'était davantage, par exemple 169 millions annoncés au 31 décembre 1937 mais je retiens volontairement un chiffre bas pour tenir compte de la propagande), ça fait 0.5% de la population tuée chaque année.


A n'en rester qu'aux comparaisons chiffrées, vous omettez le score du tyran en dehors de l'ex-URSS. Combien de Polonais, de Baltes, de Hongrois et de Roumains pourrait-on rajouter à son bilan ? Et ne faut-il pas le faire, puisque vous procédez ainsi avec Hitler ?

Citation:
Hitler a dirigé l'Allemagne de 1933 à 1945. Les "morts pour raisons politiques" vont représenter, en chiffres ronds, 6 millions de juifs, 3 millions de non-Juifs hors URSS (surtout des Polonais), et au moins autant de Soviétiques (par exemple les prisonniers de guerre laissés délibérément mourir de faim). Ce dernier chiffre est beaucoup plus bas que le total des victimes civiles soviétiques, pour ne pas tenir compte des exactions de Staline, des morts dues à la guerre (par exemple les paysans morts de faim ou de froid pour cause de réquisitions de la Wehrmacht, les victimes de la lutte anti partisans...) etc. Idem pour les juifs: le "vrai" chiffre est un peu en dessous de 6 millions mais je n'ai pas compté le demi-million de Tsiganes et d'euthanasiés, les otages en Europe occupée, etc. Donc ça fait un bon 12 millions, en 12 ans on est à 1 million de morts par an. Donc déjà il est un bon 25% au dessus de Staline, en rythme de croisière.


A voir, si l'on tient compte de ma précédente remarque... :roll:

Citation:
Si on compte la population contrôlée comme étant en moyenne de 115 millions (pas le seul Reich mais aussi les territoires occupés une partie du temps) ça fait un petit 0.9% de la population exterminée par an pour raisons politiques, presque deux fois Staline.

Pour présenter les choses différemment, Staline a tué 20 millions de ses "sujets", mais si l'Adolf avait vécu aussi vieux que le Iossif il serait mort dans son lit en 1964, ce qui lui aurait permis d'ajouter un petit 19 millions de morts à son score.

Et évidemment, ça ne compte pas le fait que Hitler a un tout petit peu déclenché une guerre mondiale.


Tout ceci ne mène pas bien loin. Quel que soit le chiffre des tués du fait du nazisme, cela n'exonère aucunement les staliniens de leur responsabilité ! Au reste, le Conseil de l'Europe vient enfin de le proclamer !

Citation:
Staline était un tyran sanguinaire, et le stalinisme un régime détestable. Il y a bien des points de comparaison possible avec Hitler, mais ce dernier était clairement le plus dangereux des deux, c'est pourquoi des gens aussi peu suspects de sympathies communistes que les Britanniques et les Américains ont fini par s'allier avec Staline contre Hitler.


Si on veut... Sauf que les Anglais n'allaient pas faire la fine bouche: du moment qu'ils refusaient tout arrangement avec Hitler, Staline était le bienvenu ! Les Américains tinrent le même raisonnement.


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 4:08 pm 
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Inscription: Mar Déc 19, 2006 4:03 pm
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Citation:
A n'en rester qu'aux comparaisons chiffrées, vous omettez le score du tyran en dehors de l'ex-URSS. Combien de Polonais, de Baltes, de Hongrois et de Roumains pourrait-on rajouter à son bilan ? Et ne faut-il pas le faire, puisque vous procédez ainsi avec Hitler ?


On peut, c'est juste plus compliqué à trouver, et il faudrait 5 millions de morts chez ces nationalités-là pour rattraper Hitler. On sait déjà que ça n'a été pas le cas, donc Hitler mène toujours.

Citation:
Tout ceci ne mène pas bien loin.


Disons que ça met en perspective un des propos que vous avez cités à savoir "Etablir une analogie entre nazisme et communisme. Avec 25 millions de victimes pour l’un et une évaluation de 100 millions pour l’autre, la preuve serait apportée que le second est quatre fois plus criminel que le premier."

Ce n'est peut-être pas bien loin, mais c'est déjà ça.

Citation:
Quel que soit le chiffre des tués du fait du nazisme, cela n'exonère aucunement les staliniens de leur responsabilité !


Quelqu'un ici a-t-il écrit le contraire ?

Citation:
Si on veut... Sauf que les Anglais n'allaient pas faire la fine bouche: du moment qu'ils refusaient tout arrangement avec Hitler, Staline était le bienvenu ! Les Américains tinrent le même raisonnement.


Staline n'était pas le bienvenu avant la chûte de la France, et votre phrase sous-entend qu'il aurait pu valoir le coup de rechercher un arrangement avec Hitler pour n'en avoir aucun avec Staline.

Je fais remarquer, chiffres à l'appui, que Staline comme Hitler étaient des tyrans sanguinaires et qu'un arrangement avec l'un comme avec l'autre était détestable, mais qu'à tout prendre s'il fallait absolument en choisir un alors il valait mieux s'arranger avec Staline qu'avec Hitler.

Pour prendre un exemple concret, pendant les quelques années qui ont suivi la chûte du mur et leur liberté d'expression, les Polonais ont rempli les forums Internet de cris de trahison: on les avait abandonnés à Staline, etc.

Ce n'est pas faux.

En même temps, 4 ans d'occupation allemande avaient conduit à une diminution très nette de la population polonaise, tandis que 40 d'occupation soviétique ont vu cette population augmenter. Loin de moi l'idée de prétendre que les Soviétiques étaient des gens sympas, mais pour moi ça représente tout de même une différence. Au bout de 40 ans d'occupation par l'Allemagne nazie, il n'y aurait plus de Pologne.


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 4:38 pm 
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Si vous voulez dire que Staline c'était le mal et Hitler, le mal absolu, je suis d'accord.

D'ailleurs de Gaulle a discuté avec Staline, pas avec Hitler...

Cela dit, le communisme ne se limite pas aux méfaits de Staline. Il faut y ajouter au minimum Mao et Polh Pot. Sans compter les tyrans nord-coréens et albanais (la liste est longue)...

Une remarque pour François: je ne dirai pas que la nazisme est une perversion du patriotisme, mais plutôt du nationalisme...


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 6:32 pm 
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Puisque nous sommes sur un forum d'histoire, permettez-moi de rappeler que cette discipline exclut l'essentialisme, ce mal du siècle débutant : l'Islam ceci, l'Amérique cela...

Il n'y a pas UN communisme, ni a fortiori un communisme d'essence meurtrière, sinon où classer l'abominable régime normalisateur de Gustav Husak après le printemps de Prague, qui agissait autrement qu'en tuant ?

Quand on dit "les Lumières", par exemple, tout le monde a dans l'idée un phénomène historique ancien et fini, non point une entité éternelle. Elles sont plus ou moins vivantes dans la vie politique et intellectuelle de chaque Etat, mais ce sont bien les Lumières du XVIIIème siècle qui ont laissé des traces ici, qui sont trahies là... et non un esprit transhistorique.

Citation:
Une remarque pour François: je ne dirai pas que la nazisme est une perversion du patriotisme, mais plutôt du nationalisme...


Si, si, patriotisme, j'y tiens. Il y en a chez Hitler, au moins au départ. C'est un combattant qui refuse de toutes ses fibres la défaite, qui est révulsé par la servilité des gouvernants envers les vainqueurs... C'est alors qu'il rencontre l'antisémitisme, principe explicatif passe-partout qui l'amène à penser que son pays est la victime d'un complot universel, et n'a d'autre choix que d'écraser méthodiquement tous ses voisins ou de périr : là on est dans le patriotisme perverti ou, si vous voulez, dans le nationalisme (spécialement corsé !).


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 7:13 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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Citation:
Il n'y a pas UN communisme, ni a fortiori un communisme d'essence meurtrière, sinon où classer l'abominable régime normalisateur de Gustav Husak après le printemps de Prague, qui agissait autrement qu'en tuant ?


Bien; parlons alors de l'essence criminelle du communisme... Je ne connais pas un seul gouvernement qui s'en soit réclamé (ou qui s'en réclame) qui soit d'essence humaniste...

Citation:
Citation:
Une remarque pour François: je ne dirai pas que la nazisme est une perversion du patriotisme, mais plutôt du nationalisme...


Si, si, patriotisme, j'y tiens. Il y en a chez Hitler, au moins au départ. C'est un combattant qui refuse de toutes ses fibres la défaite, qui est révulsé par la servilité des gouvernants envers les vainqueurs... C'est alors qu'il rencontre l'antisémitisme, principe explicatif passe-partout qui l'amène à penser que son pays est la victime d'un complot universel, et n'a d'autre choix que d'écraser méthodiquement tous ses voisins ou de périr : là on est dans le patriotisme perverti ou, si vous voulez, dans le nationalisme (spécialement corsé !).


Précisément, le nationalisme est une perversion du patriotisme. Mais il n'est pas nécessairement totalitaire.

Pour l'antisémitisme d'Hitler, c'est un sentiment partagé par la majorité des Allemands en 1920: les juifs ont amené les USA à déclarer la guerre à l'Allemagne. Ce faisant, ils ont trahi un pays qui les protégeait et les chérissait... Etc.


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 7:48 pm 
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Roy-Henry a écrit:

Pour l'antisémitisme d'Hitler, c'est un sentiment partagé par la majorité des Allemands en 1920: les juifs ont amené les USA à déclarer la guerre à l'Allemagne. Ce faisant, ils ont trahi un pays qui les protégeait et les chérissait... Etc.


Majorité ? comme vous y allez ! Des accusations aussi précises ne sont formulées que dans certains cercles. Il y a tout de même beaucoup d'Allemands qui trouvent que Guillaume II y est allé un peu fort, tout comme Ludendorff avec sa guerre sous-marine, et qu'on n' a pas tout à fait volé ce qui est arrivé. Il faudra tout le verbe de Hitler et toutes ses intrigues pour faire triompher un point de vue opposé. Ce qui domine, je crois, dans les premières années d'après guerre, c'est un malaise profond car effectivement il n'est pas très glorieux d'accepter la défaite mais on ne voit guère que faire d'autre.


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MessagePosté: Lun Jan 08, 2007 8:05 pm 
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J'ai lu un article d'un certain Benjamin H. Freedman à ce sujet. C'était un juif américain antisioniste. On doit le trouver sur le net en anglais. Il y était très affirmatif...

Le fait est qu'il n'existait pas d'antisémitisme en Allemagne avant 1914: moins qu'en France en tout cas.


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MessagePosté: Mar Jan 09, 2007 7:31 am 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
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Sacré Bruno ! Freeman était effectivement un Juif américain antisioniste mais vous savez, les Juifs sont capables de tout... individuellement!

Il ne s'agissait pas d'un article mais d'un discours, dont les premiers mots suffisent à l'historien pour comprendre qu'il n'est guère historique :
"What I intend to tell you tonight is something that you have never been able to learn from any other source".

Le dernier bouquin de Barnavi, par ailleurs fort critiquable (cf. http://www.delpla.org/article.php3?id_article=199, m'a appris qu'il y avait aujourd'hui en Israël un petit parti pro-iranien, favorable à la destruction de l'Etat.


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MessagePosté: Mar Jan 09, 2007 11:34 am 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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J'ai trouvé une traduction française de ce texte. Je le donne sous toute réserve, bien entendu. Alors, ce Freedmann, un farceur, un mythomane ? Que chacun s'en fasse une idée:

"Né en 1890, Benjamin H. Freedman fut l'un des personnages des plus intrigants et des plus étonnants du 20ème siècle, un homme d'affaires juif de New York, couronné de succès, qui fut principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il a rompu avec l'organisation juive après la victoire judéo-communiste de 1945, et il utilisa le reste de sa vie et la majorité de sa considérable fortune, au moins 2,5 millions de dollars, à exposer la tyrannie juive qui avait investi les USA. M. Freedman savait de quoi il parlait, il avait été initié aux niveaux les plus élevés des organisations et des machinations juives pour prendre le pouvoir de notre nation. M. Freedman fut personnellement informé avec Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy, et John F. Kennedy, et beaucoup d'autres grands pontes de l'époque. Ce discours fut donné devant une assistance de patriotes en 1961 à l'hôtel Willard de Washington, au nom de Common Sense (Sens Commun), qui était à cette époque le journal patriotique de Conde McGinley. Bien qu'en certains aspects mineurs ce grand discours improvisé soit devenu démodé, l'essentiel du message de M. Freedman -- sa mise en garde à l'Occident -- est plus urgent que jamais.


Ici aux USA, les sionistes et leurs coreligionnaires ont le contrôle complet de notre gouvernement.Pour beaucoup de raisons, trop nombreuses et trop complexes pour les examiner maintenant ici, les sionistes et leurs coreligionnaires gouvernent les USA comme s'ils en étaient les monarques absolus. Maintenant vous pouvez dire que c'est une déclaration très sommaire, mais laissez-moi vous montrer ce qui est arrivé pendant que nous étions tous endormis.


Qu'est-il arrivé ? La Première Guerre Mondiale a éclaté en été 1914. Il y a peu de gens de mon âge ici qui s'en souviennent. À cette époque, la guerre fut faite d'un côté par la Grande-Bretagne, la France, et la Russie, et de l'autre par l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie, et la Turquie.


En deux ans l'Allemagne avait gagné la guerre : pas seulement nominalement, mais gagné réellement. Les sous-marins allemands, une surprise pour le monde, avaient anéanti tous les convois de l'Océan Atlantique. La Grande-Bretagne était sans munitions pour ses soldats, avec une semaine d'approvisionnements alimentaires -- et après cela, les privations. À ce moment, l'armée française s'était mutinée. Elle avait perdu 600.000 de la fleur de la jeunesse française dans la défense de Verdun sur la Somme. L'armée russe désertait, ils ramassaient leurs billes et rentraient à la maison, ils ne voulaient plus jouer à la guerre, ils n'aimaient pas le tsar. Et l'armée italienne s'était effondrée.


Pas un coup de feu n'avait été tiré sur le sol allemand. Pas un soldat ennemi n'avait franchi la frontière allemande. Et pourtant, l'Allemagne offrit des conditions de paix à l'Angleterre. Ils offraient à l'Angleterre une paix négociée sur ce que les avocats appellent un statu quo sur base antérieure. Ce qui veut dire : « Mettre fin à la guerre, et tout laisser comme c'était avant ». En été 1916, l'Angleterre considérait sérieusement cette issue. Elle n'avait pas le choix. Soit elle acceptait la paix négociée que l'Allemagne lui offrait avec magnanimité, soit la guerre continuait jusqu'à totale défaite.


Alors que la guerre continuait, les sionistes en Allemagne, qui représentaient les sionistes d'Europe de l'Est, allèrent au Ministère de la Guerre britannique et -- je serais bref parce que c'est une longue histoire, mais j'ai les documents prouvant toute déclaration que je ferais -- ils dirent : « Ecoutez donc. Vous pouvez encore gagner la guerre. Vous ne devez pas abandonner. Vous ne devez pas accepter la paix négociée qui vous est offerte maintenant par l'Allemagne. Vous pourrez gagner cette guerre si les USA y entrent comme vos alliés. » Les USA n'étaient pas en guerre à cette époque. Nous étions dispos ; nous étions jeunes ; nous étions riches ; nous étions puissants. Ils ont dit à l'Angleterre : « Nous garantirons l'entrée en guerre des USA à vos côtés, si vous nous donnez la Palestine quand vous aurez gagné la guerre. » En d'autres termes, ils ont fait cette affaire : « Contre l'entrée en guerre des USA à vos côtés, le prix que vous devrez payer est la Palestine quand vous aurez gagné la guerre et défait l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie, et la Turquie. » À cette époque, l'Angleterre avait aussi peu le droit de promettre la Palestine à quelqu'un que les USA l'avaient de promettre le Japon à l'Irlande pour une quelconques raison. Il est absolument absurde que la Grande-Bretagne, qui n'avait jamais eu aucun lien, ni un quelconque intérêt, ni aucun droit sur la Palestine, puisse l'offrir comme une pièce de monnaie du royaume en salaire aux sionistes qui feront entrer en guerre les USA. Néanmoins, ils ont fait cette promesse en octobre 1916. Et peu de temps après -- je ne sais pas combien ici s'en souviennent -- les USA, pratiquement totalement pro-allemands, sont entrés en guerre alliés à la Grande-Bretagne. [1]


Je dis que les USA étaient presque tous pro-allemands parce que les journaux ici étaient contrôlés par des juifs, les banquiers étaient juifs, tous les mass médias de communications de ce pays étaient contrôlés par des juifs ; et eux, les juifs, étaient pro-allemands. Ils l'étaient parce que bon nombre d'entre eux venaient d'Allemagne, et ils voulaient aussi voir l'Allemagne foutre une pilée au tsar. Les juifs n'aimaient pas le tsar, et ils ne voulaient pas que la Russie gagne cette guerre. Les banquiers juif allemands, comme Kuhn Loeb et les autres grandes sociétés bancaires US, refusaient de financer la France ou l'Angleterre au dessus d'un dollar. Ils se tenaient à l'écart et ils disaient : « Pas un cent tant que la France et l'Angleterre seront alliés de la Russie ! » Mais ils versaient de l'argent à l'Allemagne, ils combattaient auprès de l'Allemagne contre la Russie, pour tenter d'abattre le régime tsariste.


Alors, quand ces mêmes juifs ont vu la possibilité d'obtenir la Palestine, ils sont allés en Angleterre et ils ont réalisé l'affaire. À ce moment-là, tout a changé, comme un feu de circulation passant du rouge au vert. Là où les journaux avaient tous été pro-allemands, là où ils disaient au peuple la difficulté que l'Allemagne avait à combattre contre la Grande-Bretagne commercialement et autrement, soudain les allemands n'était plus appréciés. C'étaient des bandits, des Huns. Ils tiraient sur les infirmières de la Croix Rouge. Ils coupaient les mains des bébés. Ils n'étaient pas humains. Bref, peu après, de toute urgence M. Wilson déclara la guerre à l'Allemagne.


De Londres, les sionistes envoyèrent un câble au juge Brandeis des USA, disant : « Allez influencer le Président Wilson. Nous avons obtenu de l'Angleterre ce que nous voulons. Maintenant vous allez préparer le Président Wilson afin qu'il fasse entrer les USA dans la guerre ». C'est ainsi que les USA entrèrent en guerre. Nous n'avions aucun intérêt à le faire ; pas plus que d'être ce soir sur la Lune au lieu d'être dans cette chambre. Il n'y avait absolument aucune raison pour que la Première Guerre Mondiale soit notre guerre. Il nous était imposé d'y entrer -- si je peux être vulgaire, nous étions pigeonnés dedans -- juste pour que les sionistes du monde puissent obtenir la Palestine. C'est quelque chose qui n'a été jamais dit au peuple US. Il n'a jamais su pourquoi nous sommes entrés dans la Première Guerre Mondiale.


Après notre entrée en guerre, les sionistes allèrent en Grande-Bretagne et ils dirent : « Bon, nous avons exécuté notre part de l'accord. Mettons par écrit la preuve que vous garderez votre parole en nous donnant la Palestine quand vous aurez gagné la guerre. » Ils ne savaient pas si la guerre durerait encore un an ou dix. Alors ils rédigèrent un reçu. Ce reçu prit la forme d'une lettre formulée dans un langage plutôt sibyllin, de sorte que la masse du monde ne se doute de rien à son sujet. Et cela fut appelé la Déclaration de Balfour. [2]


La Déclaration de Balfour n'était que la promesse de la Grande-Bretagne de payer aux sionistes ce qu'ils avaient convenu en compensation de l'entrée en guerre des USA. Donc cette grande Déclaration de Balfour, celle dont on vous rabâche les oreilles, était exactement comme un billet bidon de trois dollars. Je ne pense pas pouvoir être plus clair.


C'est là que les ennuis commencèrent. Les USA écrasèrent l'Allemagne. La guerre finie, les allemands allèrent à la conférence de paix à Paris en 1919. Il y avait là les 117 représentant de la délégation juive, dirigée par Bernard Baruch. Comme j'étais là, je dois le savoir. Qu'arrivât-il ? Quand ils découpèrent l'Allemagne et répartirent l'Europe entre les nations qui prétendaient avoir quelque droit à une partie, les juifs dirent, « Que pensez-vous de la Palestine pour nous ? » Et, pour la première fois, ils présentèrent la Déclaration de Balfour à la connaissance des allemands. Ainsi les allemands, pour la première fois réalisèrent : « Ah ? c'était ça le jeu ! C'est la raison pour laquelle les USA sont entrés en guerre. » Les allemands se rendirent compte pour la première fois de leur défaite, ils subirent les terribles réparations qui leur furent infligées, parce que les sionistes voulaient la Palestine et qu'ils étaient déterminés à l'obtenir à tout prix.


Cela nous amène à un autre point très intéressant. Réalisant cela, les allemands en ont naturellement éprouvé de l'amertume. Jusqu'alors, les juifs n'avaient jamais été aussi bien, dans aucun pays du monde, qu'ils l'avaient été en Allemagne. Vous y trouviez M. Rathenau, qui était peut-être 100 fois aussi importants dans l'industrie et les finances que l'était Bernard Baruch dans ce pays. Vous y trouviez M. Balin, propriétaire des deux grandes lignes de navires à vapeur, la North German Lloyd et la Hambourg-America Lines. Vous y trouviez M. Bleichroder, le banquier de la famille de Hohenzollern. Vous trouviez à Hambourg les Warburg, les grands banquiers marchands -- les plus grands du monde. Les juifs étaient très bien en Allemagne. Aucun problème à ce sujet. Les allemands ont réellement ressenti ça comme une trahison.


C'était une trahison comparable à cette situation hypothétique : Supposons que nous, les USA, soyons en guerre contre l'Union Soviétique. Nous gagnons et disons à l'Union Soviétique : « Hé bien, arrêtons. Nous vous offrons des conditions de paix. Oublions l'affaire entière. » Et soudain la Chine Rouge entre en guerre alliée à l'Union Soviétique. Et leur arrivée en guerre provoque notre défaite. Une défaite écrasante, avec des réparations telles que l'imagination ne peut les cerner. Imaginez qu'après cette défaite nous découvrons que ce sont nos citoyens chinois, que nous pensions jusqu'ici nous être fidèles, qui nous ont vendu à l'Union Soviétique et que c'est grâce à eux que la Chine Rouge est entrée en guerre contre nous. Comment nous sentirions-nous ensuite envers les chinois ? Je ne pense pas que l'un d'entre eux oserait montrer son nez dans la rue. Il n'y aurait pas assez de réverbères opportuns pour se cacher. Imaginez comment nous nous sentirions.


Hé bien, c'est comme ça que les allemands se sont sentis envers les juifs. Ils avaient été aimables avec eux : Depuis 1905, quand la première révolution Communiste en Russie a échoué, quand les juifs ont dû se bousculer pour sortir de Russie, ils sont tous allés en Allemagne. Et l'Allemagne leur a donné asile. Et ils y ont été très bien traités. Et ils ont trahi l'Allemagne pour l'unique raison qu'ils voulaient la Palestine comme un soi-disant « Commonwealth Juif ».


Maintenant Nahum Sokolow, et tous grands leaders et les grands noms que vous avez lus en relation avec le sionisme en 1919, 1920, 1921, 1922, et 1923 ont écrit dans tous leurs articles -- et la presse était pleine de leurs déclarations sur le sentiment anti-juifs en Allemagne, dû au fait que les allemands s'étaient rendu compte que leur grande défaite avait été provoquée par intervention juive qui avait mis les USA en guerre. Les juifs eux-mêmes avaient admis cela. Ce n'était pas que les allemands avaient découvert en 1919 qu'un verre de sang juif avait meilleurs goût que le Coca-Cola ou la bière de Muenchner. Il n'y avait aucun sentiment religieux. Il n'y avait aucun ressentiment contre ces gens concernant leur croyance religieuse. Tout était politique, économique, tout sauf religieux. En Allemagne personne ne se souciait si un juif rentrait chez lui pour abaisser les stores et dire « Shema Yisroel » ou « Notre Père ». Personne ne s'inquiétait désormais en Allemagne de ce qu'ils faisaient aux USA. À cette époque, le ressentiment qui montait en Allemagne était dû à une chose : Les allemands jugeaient les juifs responsables de leur écrasante défaite.


Et la Première Guerre Mondiale commença contre l'Allemagne sans que celle-ci puisse en être rendue responsable. Elle n'était coupables de rien. Rien que d'avoir de la réussite. Elle a mis sur pied une grande marine. Elle a développé le commerce mondial. Vous devez vous souvenir que l'Allemagne à l'époque de la Révolution Française se composait de 300 petites cités-états, principautés, duchés... Trois cents petites entités politiques séparées. Et entre cette époque et celle de Napoléon et de Bismarck, elles ont été regroupées en un État. Et en 50 ans il est devenu l'une des grandes puissances mondiale. Sa marine rivalisait avec celle de la Grande-Bretagne, Il faisait des affaires partout dans le monde, il pouvait vendre n'importe quoi moins cher. Il pouvait fabriquer de meilleurs produits. Qu'arrivat-il en raison de cela ?


Il y avait une conspiration entre l'Angleterre, la France, et la Russie pour remettre l'Allemagne à sa place. Pas un historien dans le monde ne peut trouver une raison valable pour que ces trois pays décident d'effacer politiquement l'Allemagne de la carte.


Quand les allemands se sont rendu compte que les juifs étaient responsables de leur défaite, ils en ont éprouvé naturellement de l'amertume. Mais pas un cheveu sur la tête d'un juif ne fut touché. Le Pr Tansill, de l'université de Georgetown a eu accès à tous les documents secrets du Département d'État. Dans son livre il a cité un document du Département d'État écrit par Hugo Schoenfelt, un juif que Cordell Hull avait envoyé en Europe en 1933 pour étudier les soi-disant camps des prisonniers politiques. Schoenfelt a dit qu'il avait trouvés les prisonniers en excellente condition. Ils étaient en excellente forme, tout le monde étant bien traité. Et les camps étaient remplis de communistes. Beaucoup d'entre eux étaient juifs, car les juifs s'avéraient justement composés d'environ 98 pour cent de communistes en Europe à cette époque. Et il y avait là quelques prêtres, des pasteurs, des dirigeants syndicaux, des francs-maçons, et d'autres qui avaient des affiliations internationales.


Voici quel était le contexte historique : En 1918-1919 les communistes ont pris pendant quelques jours le pouvoir en Bavière. Rosa Luxembourg, Karl Liebknecht et un groupe d'autres juifs ont assuré le gouvernement pendant trois jours. En fait, quand le Kaiser a cessé la guerre il s'est enfui en Hollande parce qu'il pensait que les communistes allaient gouverner l'Allemagne, comme ils le faisaient en Russie, et qu'il allait vers le même destin que le tsar. Alors il s'est sauvé en Hollande pour sa sécurité. Après que la menace communiste en Allemagne ait été écrasée, les juifs travaillaient toujours à tenter de récupérer leur ancien statut, et les allemands les ont combattu de toutes les façons possibles sans toucher un seul cheveux sur leur tête. Ils les ont combattus de la même manière que, ici aux USA, les prohibitionistes ont combattu tout amateur de boisson alcoolisée. Ni l'un ni l'autre n'ont combattu avec des pistolets. C'était la manière dont ils combattaient les juifs en Allemagne. Et à ce moment-là, voyez-vous, il y avait 80 à 90 millions d'allemands, et seulement 460.000 juifs, soit environ 0,5 pour cent de la population allemande. Mais ils contrôlaient toute la presse, et la majeure partie de l'économie parce qu'ils étaient arrivés quand l'argent était bon marché, quand le mark a été dévalué, et ils ont raflé pratiquement tout.


Les juifs ont essayé de garder ce fait pour eux. Ils ne voulaient pas que le monde comprenne vraiment qu'ils avaient trahi l'Allemagne, et que les allemands en étaient offensés. (1)


Plus tard, les juifs du monde ont appelé à une réunion à Amsterdam. Les juifs de chaque pays du monde ont assisté à cette réunion en juillet 1933. Et ils ont dit aux allemands : « Vous excitez Hitler, et vous avez refoulé chaque juif de son ancienne position, qu'il soit communiste ou peu importe ce qu'il était. Vous ne pouvez pas nous traiter de cette façon. Et nous, les juifs du monde, vous donnons un ultimatum. » Vous pouvez imaginer ce que les allemands leur ont dit. Alors, qu'ont fait les juifs ?


En 1933, quand l'Allemagne refusa de se rendre à la conférence mondiale juive d'Amsterdam, la conférence s'est dissoute, et M. Samuel Untermyer, qui était chef de la délégation étasunienne et président de la conférence, est venu aux USA et s'est rendu du navire aux studios de Columbia Broadcasting System pour faire une émission radio sur l'ensemble des USA, dans laquelle il a dit en réalité : « Les juifs du monde déclarent maintenant la Guerre Sainte à l'Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans un conflit sacré contre les allemands. Et nous allons les priver de nourriture jusqu'à leur reddition. Nous utiliserons un boycott mondial contre eux. Cela les détruira car ils dépendent de leurs exportation. » C'était un fait que deux tiers des fournitures alimentaires allemands étaient importées, et ils pouvaient seulement importer au montant de leurs exportations. Donc, si l'Allemagne ne pourrait plus exporter, deux tiers de sa population allait mourir de faim. Il y avait tout simplement juste assez de nourriture pour un tiers de la population. Maintenant dans cette déclaration, que j'ai ici, et qui a été publiée par le New York Times le 7 août 1933, M. Samuel Untermyer a hardiment déclaré : « Ce boycott économique est notre moyen d'autodéfense. Le Président Roosevelt a préconisé son utilisation à la National Recovery Administration, » et certains d'entre vous peuvent se rappeler que tout le monde devait être boycotté, sauf ceux qui suivaient les règles stipulées par le New Deal, qui furent déclarées inconstitutionnelles par la Cour Suprême de cette époque. Néanmoins, les juifs du monde ont établi un boycott sur l'Allemagne, et il était si efficace que vous ne pouviez trouver dans un magasin quelconque du monde une chose marquée « Made in Germany ». En fait, un directeur de Woolworth Company m'a dit que de la vaisselle et des articles pour une valeur en millions de dollars furent jetés dans le fleuve ; que les magasins étaient boycottés si quelqu'un y trouvait un article marqué « Made in Germany », ils étaient entourés de palissade avec des pancartes indiquant « Hitler meurtrier », ..., quelque chose comme ces manifestations de gens assis qui refusent de bouger, qui ont lieu dans le Sud. Dans un magasin appartenant à la chaîne R.H. Macy, qui était dirigé par la famille Strauss, qui s'avéra être justement aussi juive, des bas trouvés là par une femme venaient de Chemnitz, marqués « Made in Germany ». C'étaient des bas de coton qui pouvaient être là depuis 20 ans, puisqu'on en voyait sur les jambes des femmes depuis de nombreuses années. J'ai vu Macy boycotté, avec des centaines de gens marchant autour en brandissant des écriteaux : « Meurtriers Hitlériens », .... À ce moment là, jusqu'à cette époque, pas un cheveux juif n'avaient été touché en Allemagne. Il n'y avait aucune souffrance, aucune privation, aucun meurtre, rien.


Naturellement, les allemands ont dit : « Qui sont ces gens pour déclarer un boycott contre nous, pour mettre notre peuple au chômage, pour immobiliser nos industries ? Qui sont-ils pour nous faire ça ? » Bien sûr, ils n'aimaient pas du tout ça. Certes ils ont peint des svastikas sur des magasins juifs. Pourquoi un allemand devrait-il entrer et donner son argent à un commerçant qui participait au boycott qui allait faire mourir de faim l'Allemagne pour qu'elle fasse soumission aux juifs du monde, qui allaient imposer qui devait être leur ministre ou chancelier ? Hé bien, c'était ridicule.


Le boycott continua pendant un certain temps, mais ce n'est qu'en 1938, quand un jeune juif polonais se rendit à l'ambassade allemande de Paris pour tirer sur un fonctionnaire allemand, que les allemands ont vraiment commencé à devenir brutaux avec les juifs en Allemagne. C'est alors qu'ils ont cassé des devantures et fait des combats de rue...


Maintenant je n'aime pas le mot « antisémitisme » parce qu'il est dénué de sens, mais comme il signifie encore quelque chose pour vous, je devrais l'utiliser. La seule raison du ressentiment allemand contre les juifs était leur responsabilité de la Première Guerre Mondiale et du boycott mondial. En fin de compte, ils étaient aussi responsables de la Deuxième Guerre Mondiale, parce qu'après que cette chose se soit échappé de leur contrôle, il était absolument nécessaire aux juifs et à l'Allemagne de livrer bataille dans une guerre pour voir qui allait survivre. En attendant, je vivais en Allemagne, et je savais que les allemands avaient décidé que l'Europe serait chrétienne ou communiste : il n'y avait d'autre choix. Et les allemands ont décidé de la garder si possible chrétienne. Et ils ont démarré leur réarmement. En novembre 1933 les USA ont reconnu l'Union Soviétique. L'Union Soviétique devenant très puissante, l'Allemagne a réalisé que « son tour allait bientôt venir, à moins d'être forte ». Les mêmes que nous dans ce pays disons aujourd'hui, « notre tour va bientôt venir, à moins que nous soyons forts. » Notre gouvernement dépense 83 ou 84 milliard de dollars pour la défense. La défense contre qui ? La défense contre 40.000 petits juifs de Moscou qui ont pris le pouvoir en Russie et, avec leurs manières retordes, dans beaucoup d'autres pays du monde.


Pour ce pays, être maintenant au bord d'une Guerre au Tiers Monde, d'où nous ne pouvons pas sortir vainqueur, est une chose qui fait chanceler mon imagination. Je sais que les bombes nucléaires se mesurent en mégatonnes. Une mégatonne est un terme servant à décrire un million de tonnes de TNT. Nos bombes [thermo]nucléaires avaient une capacité de 10 mégatonnes, soit 10 millions de tonnes de TNT, quand elles ont été développées pour la première fois. Aujourd'hui, elles ont une capacité de 200 mégatonnes, et Dieu sait combien de mégatonnes développent celles de l'Union Soviétique.


À quoi faisons-nous face maintenant ? Si nous déclenchons une guerre mondiale qui peut se développer en guerre nucléaire, l'humanité est finie. Pourquoi une telle guerre pourrait-elle arriver ? Elle aura lieu comme le lever du rideau sur l'Acte 3 : L'acte 1 était la Première Guerre Mondiale, ...l'Acte 3 sera la Troisième Guerre Mondiale. Les juifs du monde, les sionistes et partout leurs coreligionnaires, sont déterminés à utiliser encore les USA pour les aider de manière permanente à maintenir la Palestine comme une place forte pour leur gouvernement mondial. C'est aussi vrai que je me tiens ici. Non seulement je l'ai lu, mais beaucoup ici l'ont lu aussi, et on sait cela partout dans le monde.


Qu'allons-nous faire ? La vie que vous sauvez pourrait être celle de votre fils. Vos garçons peuvent partir pour cette guerre ce soir ; et vous ne le savez pas plus que vous le saviez en 1916, quand à Londres les sionistes ont fait affaire avec le Ministère de la Guerre britannique pour envoyer vos fils à la guerre en Europe. Le saviez-vous à ce moment-là ? Pas une personne aux USA ne le savait. Vous n'aviez pas l'autorisation de le savoir. Qui le savait ? Le Président Wilson le savait. Le Colonel House le savait. D'autres initiés le savait.


Est-ce que je le savais ? J'avais une très bonne idée de ce qui se passait : J'étais l'agent de liaison de Henry Morgenthau Senior dans la campagne de 1912, quand le Président Wilson a été élu, et des entretiens se déroulaient ici autour du bureau. J'étais « l'homme de confiance » de Henry Morgenthau Senior, qui était Président du comité des finances, et j'étais agent de liaison entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Je m'asseyais donc lors de ces réunions, avec le Président Wilson à la tête de la table, et tous les autres, et je les entendais enfoncer dans le cerveau du Président Wilson l'impôt gradué sur le revenu, ce qui devint la Réserve Fédérale, et je les entendaient l'endoctriner avec le mouvement sioniste. Le juge Brandeis et le Président Wilson étaient exactement comme les deux doigts de la main. Le Président Woodrow Wilson était simplement aussi incompétent qu'un bébé nouveau-né quand il en venait à déterminer ce qui se passait. C'est la manière dont ils nous ont fait entrer dans la Première Guerre Mondiale, pensant que nous dormions tous. Ils ont envoyé nos garçons se abattre là-bas. Dans quel but ? Pour que les juifs puissent avoir la Palestine comme leur « Commonwealth. » Ils vous ont tellement dupé que vous ne saviez pas si vous perdiez les pédales.


Maintenant tout juge, quand il mandate un jury, dit : « Messieurs, si vous trouvez un témoin disant un seul mensonge, vous pouvez ne tenir aucun compte de son témoignage entier. » Je ne sais pas de quel État vous venez, mais dans l'État de New-York c'est la manière dont s'adresse un juge au jury. Si un témoin a dit un mensonge, négligez son témoignage.


Quels sont les faits sur les juifs ? (2) Les juifs de l'Europe de l'Est, qui forment 92 pour cent de la population mondiale de ces gens appelés juifs, étaient à l'origine les Khazars. C'était une tribu guerrière qui vivait profondément au cœur de l'Asie. Ils étaient si guerriers que les asiatiques même les ont conduits hors d'Asie en Europe de l'Est. Ils ont établi un grand royaume Khazar de 800.000 milles carrés [3]. À cette époque, la Russie n'existait pas, ni de nombreux autres pays européens. Le royaume khazare était le plus grand pays d'Europe -- si grands et si puissants que quand d'autres monarques voulaient aller faire la guerre, les Khazars leurs prêtaient 40.000 soldats. C'est dire leur grandeur et leur puissance.


C'étaient des adorateurs phalliques, ce qui est dégoûtant et je ne veux pas entrer dans les détails de cela maintenant. Mais c'était leur religion, car c'était aussi la religion de beaucoup d'autres païens et de barbares ailleurs dans le monde. Le roi Khazare est devenu tellement dégoûté par la dégénérescence de son royaume qu'il a décidé d'adopter une soi-disant religion monothéiste -- soit le Christianisme, l'Islam, soit ce qui est connu aujourd'hui comme le Judaïsme, qui est en réalité le « Talmudisme ». Par la rêverie, et en criant « eeny, meeny, miney, moe », il a choisi le soi-disant Judaïsme, qui est devenue la religion d'État. Il est descendu aux écoles talmudiques de Pumbedita [4] et de Sura, a fait monter des milliers de rabbins, a ouvert des synagogues et des écoles, et ce peuple est devenu ce que nous appelons les juifs. Pas un seul d'entre eux n'avait d'ancêtre ayant jamais posé un orteil en Terre Sainte. Non seulement dans l'histoire de l'Ancien Testament, mais même revenant depuis le début des temps. Pas un d'entre eux ! Mais ils arrivent chez les chrétiens et demandent de soutenir leurs insurrections armées en Palestine en disant, « Ne voulez-vous pas aider à rapatrier le peuple élu de Dieu dans sa Terre Promise, la demeure de ses ancêtres ? C'est votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné l'un de nos fils comme seigneur et sauveur. Vous allez maintenant à l'église le dimanche, et vous vous mettez à genoux pour adorer un juif, et nous sommes des juifs. » Mais ce sont des Khazars païen qui ont été convertis exactement de la même façon que les Irlandais ont été convertis. C'est aussi ridicule de les appeler le « peuple de la Terre Sainte », que ce le serait d'appeler les 54 millions de chinois musulmans des « arabes ». Mahomet est seulement mort en 620, et depuis lors 54 millions de Chinois ont fait de l'Islam leur religion. Imaginez maintenant la Chine, à 2.000 milles de l''Arabie, de la Mecque et du lieu de naissance de Mahomet. Imaginez si 54 millions de chinois décidait de s'appeler des « arabes ». Vous diriez qu'ils sont fous. Quiconque pensant que ces 54 millions de chinois sont des arabes serait dingue. Tous ont adopté comme religion une croyance qui avait son origine à la Mecque, en Arabie. De la même façon que les Irlandais. Quand les Irlandais sont devenus chrétiens, personne ne les a jetés à la mer et importés en Terre Sainte comme une nouvelle moisson d'habitants. Ils ne sont pas devenus un peuple différent. Ils sont restés le même peuple, mais ils ont accepté le christianisme comme religion.


Ces Khazars, ces païens, ces asiates, ces turco-finnois, étaient une race mongoloïde qui fut refoulée d'Asie en l'Europe de l'Est. Puisque leur roi a pris la foi talmudique, ils n'ont pas eu le choix en la matière. Exactement comme en Espagne : Si le roi était catholique, tout le monde devait être catholique. Sinon, vous deviez partir d'Espagne. C'est ainsi que les Khazars sont devenu ce que nous appelons aujourd'hui les juifs [5]. Imaginez maintenant comme il était stupide pour les grands pays chrétiens du monde de dire, « Nous allons utiliser notre puissance et notre prestige pour rapatrier le Peuple Élu de Dieu sur la terre de ses ancêtres, leur Terre Promise ». Peut-il y avoir un plus grand mensonge que ça ? Puisqu'ils contrôlent les journaux, les magasins, la radio, la télévision, les affaires d'édition de livre, et parce qu'ils ont des ministres à leur botte et des politiciens pour haranguer les foules dans leur langage, il n'est pas très étonnant que vous croyez ce mensonge. Vous arriveriez à croire que le noir est blanc si vous l'entendiez assez souvent. Vous n'appelleriez plus le noir noir -- vous commenceriez à appeler le blanc noir. Et personne ne pourrait vous blâmer.


C'est l'un des grands mensonges de l'histoire. C'est le fondement de toute la misère survenue dans le monde.


Savez-vous ce que les juifs font le Jour du Pardon (Yom Kippour), que vous pensez être tant sacré pour eux ? J'étais l'un d'entre eux. Ce n'est pas des on-dit. Je ne suis pas ici en tant qu'agitateur. Je suis ici pour donner des faits. Quand, le Jour du Pardon, vous entrez dans une synagogue, vous vous levez pour la toute première prière que vous récitez. C'est la seule prière pendant laquelle vous restez debout. Vous répétez trois fois cette courte prière appelée Kol Nidre. Dans cette prière vous passez un accord avec Dieu Tout-puissant pour que tout serment, vœu, ou engagement que vous pourriez faire pendant les douze mois suivants soient nuls et. Le serment ne sera pas un serment ; le vœu ne sera pas un vœu ; la promesse ne sera pas une promesse. Ils n'auront aucune force ou effet. Et servir, le Talmud enseigne que chaque fois que vous faites un serment, un vœu, ou donnez votre parole, vous devez vous souvenir de la prière Kol Nidre que vous avez récitée le Jour du Pardon, et vous êtes exemptés de remplir votre engagement [6]. Comment, nous les USA, pouvons-nous compter sur leur fidélité ? Nous pouvons compter sur leur fidélité comme les allemands y comptèrent en 1916. Nous souffrirons du même destin que l'Allemagne, et pour la même raison."


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MessagePosté: Mar Jan 09, 2007 3:14 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
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Mythomane peut-être et drôle assurément, mais farceur n'est pas le mot : je n'ai pas l'impression que la drôlerie soit volontaire. Si toutes les proses de ce genre avaient été rédigées dans un esprit canularesque, le XXème siècle eût été moins sanguinolent.

En tout cas merci. J'ai écrit dans un édito que la conception nazie de la nocivité DU Juif était à l'origine de toutes les théories qui postulent un ennemi planétaire, à commencer par celles de la guerre froide (http://www.delpla.org/article.php3?id_article=64). En voici une illustration parfaite : ce texte est impensable avant le nazisme. Evidemment direz-vous puisqu'il y fait référence ! Mais même sa façon de raconter les événements antérieurs à 1919 sue l'après-1945.



PS.- Ce n'est évidemment pas une remarque de fond, mais l'auteur aurait pu se relire :

Citation:
En 1918-1919 les communistes ont pris pendant quelques jours le pouvoir en Bavière.


Sans doute entre la Saint-Sylvestre et le 1er janvier ?
Blague à part, la République des Conseils à Munich a duré quelques semaines en avril-mai 1919.


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MessagePosté: Mar Jan 09, 2007 4:43 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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Il y a quelques éléments contrôlables:

La déclaration Balfour (mais reste à vérifier le contexte...).
La pression du Congrès Juif mondial (mais je pensais que sa création datait des années 30).
Le boycott des exportations allemandes en 1933 (mais l'antisémitisme était déjà mûr).

Reste à savoir si Freedman faisait vraiment partie des 117 délégués juifs au Congrès de Versailles (ça me semble beaucoup). Cela dit Freedman étant né en 1890, c'est plausible...

J'en étais resté au torpillage du Lusitania et au télégramme Zimmerman, plus quelques intérêts financiers bien compris (France et Angleterre étaient devenus les 1er débiteurs des USA).

Cela dit, même en supposant que les dires de Freedman soient invérifiables, il semble bien que certains milieux allemands aient tenu cette analyse et ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, même s'il était "aveugle"...


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MessagePosté: Mer Jan 10, 2007 3:53 pm 
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Inscription: Sam Juil 01, 2006 7:20 am
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Il faut savoir de quoi on parle. Soit de l'antisémitisme nazi ou post-nazi, soit de l'antisémitisme pré-nazi. Il y a des liens, des germes, mais ce n'est vraiment pas la même chose. Evidemment, le sionisme édulcore ces différences, que ce soit pendant la période nazie ou depuis, pour faire accroire qu'il y a toujours et partout un danger plus ou moins latent de génocide, et que seul un Etat serait la structure adéquate pour protéger les populations visées.

Je me garderai bien de disserter ici longuement sur la Première Guerre mondiale, mais il me semble que tout, dans ces lignes, est entaché d'affabulation ou de grossière exagération :

Citation:
En deux ans l'Allemagne avait gagné la guerre : pas seulement nominalement, mais gagné réellement. Les sous-marins allemands, une surprise pour le monde, avaient anéanti tous les convois de l'Océan Atlantique. La Grande-Bretagne était sans munitions pour ses soldats, avec une semaine d'approvisionnements alimentaires -- et après cela, les privations. À ce moment, l'armée française s'était mutinée. Elle avait perdu 600.000 de la fleur de la jeunesse française dans la défense de Verdun sur la Somme. L'armée russe désertait, ils ramassaient leurs billes et rentraient à la maison, ils ne voulaient plus jouer à la guerre, ils n'aimaient pas le tsar. Et l'armée italienne s'était effondrée.


En tout cas Hitler lui-même, dans Mein Kamf, est beaucoup plus nuancé ! et sa démonstration que l'Allemagne n'était pas vaincue, beaucoup plus laborieuse. Cela précisé, c'est bien lui qui a inventé une telle "méthode". De même que pour faire le gruyère, dit la plaisanterie, on prend un trou et on met de la pâte autour, votre Freedman commence par postuler un complot et agglomère autour tout ce qui a l'air de s'y rattacher.

Je viens, pour les besoins de mon futur livre, de relire dans le Pétain de Marc Ferro le récit de la crise dite du 13 décembre 40. Voici ce que Laval déclare à Abetz en conclusion du récit de l'entrevue qu'il vient d'avoir avec Pétain à La Ferté-Hauterive, le 8 janvier 1941 : "Laval dit qu'il acclamera le jour où Churchill, Eden, Duff Cooper et Hore Belisha seront lynchés. Ces gens ont éloigné de toute activité politique le duc de Windsor avec qui il avait préparé les accords de 1935."

L'énumération des politicens anglais est typiquement hitlérienne : il y a un intrus, Hore Belisha, ministre de la Guerre de Chamberlain et peu critique envers l'appeasement... mais il est juif et un Juif à un poste pareil, ça ne se rate pas. Admirez aussi le rôle du duc de Windsor : lui, c'est la pauvre victime du complot, l'antisémite sans tache... alors qu'on se demande bien ce qu'il vient faire là, l'Angleterre étant que l'on sache une monarchie constitutionnelle et Laval ayant préparé le compromis de 1935 sur l'Ethiopie avec le ministre Hoare, sans rencontrer le moindre membre de la famille royale, dont Edouard n'était pas encore le chef, George V ne décédant qu'en janvier suivant !

Chez Freedman comme chez ce Laval vu par Abetz, nous sommes à cent lieues de l'histoire et jusqu'au cou dans une mystique manichéenne.

Pour conclure en revenant sur votre point de départ, non, personne en Allemagne vers 1919, n'attribuait aux Juifs, et aux sionistes encore moins (ça, c'est de la prose d'après 1948 et de la période pré-1967 !), une pareille influence sur l'entrée en guerre des Etats-Unis. Pas même Hitler. Mais le temps, et le poison distillé par son mode de "pensée", ont permis l'éclosion de romans-fleuves plus détaillés que Mein Kampf.


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MessagePosté: Mer Jan 10, 2007 9:25 pm 
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Inscription: Dim Juil 02, 2006 10:41 pm
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Pourtant, Hitler attribuait bien aux juifs une responsabilité dans la défaite allemande ?

J'ai lu Mein Kampf il y a fort longtemps à la Fac. Il me semble bien que le texte contenait la dénonciation du fameux complot judéo-maçonnique...

Mais je parle sous votre contrôle. :wink:


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