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Hitler à la manoeuvre
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Auteur:  François Delpla [ Lun Nov 03, 2008 10:36 am ]
Sujet du message:  Hitler à la manoeuvre

Suite d'une discussion entamée ici :
http://www.delpla.org/forum/viewtopic.php?p=1936#1936

Extrait de mon livre sur la captivité et la mort de Georges Mandel :

C'est autour du 10 décembre, quand ces conversations [germano-vichystes en vue de la reconquête du Tchad passé à de Gaulle] semblent prendre un tour décisif, que les ministres les plus opposés à Laval, Peyrouton en tête, convainquent le maréchal qu'il doit absolument se séparer de lui. Il est vrai que Hitler y a mis du sien. Il préparait un second Montoire, plus humiliant encore que le premier : il aurait enrôlé au service du lustre nazi la plus haute tradition militaire des Français, dans l’un de leurs « lieux de mémoire » (comme on ne disait pas à l’époque) les plus éminents, sans bénéfice aucun pour le pays. L’occupant annonce en effet le 11 décembre, par le truchement de la commission d’armistice, qu’il organisera quatre jours plus tard une cérémonie autour du tombeau de Napoléon dans la crypte des Invalides, pour y déposer le cercueil de son fils Napoléon II dit l’Aiglon, jusque là conservé à Vienne, dans la patrie de sa mère Marie-Louise.(...)

Une chose est que les Allemands, qui se sont rendus maîtres en 1938, par l’Anschluss de l’Autriche, des restes du fils, et par leur campagne de 1940 de ceux du père, les regroupent au son d’un orchestre wagnérien sous les auspices du saint-esprit nazi, pour présenter l’épopée napoléonienne comme une préfiguration de celle qu’ils se croient en train d’écrire, une tout autre serait que la France cautionne l’opération par la présence muette de son chef militaire le plus âgé et le plus décoré, comme un vieillard à la dernière extrémité se résout parfois à tester en faveur d’un héritier mal aimé. Or c’est bien ce qui est demandé lorsqu’Abetz signifie à Laval le matin du 13, de la manière la plus impérieuse, que la présence de Pétain est souhaitée le surlendemain (une invitation officielle du Führer est alors adressée au chef de l’Etat français). Il lui parle d’une cérémonie illuminée par des flambeaux, l’inhumation ayant lieu à minuit. Laval se justifiera d’avoir accepté et transmis l’invitation sans la moindre réserve en disant que « les Allemands » aiment ce genre de festivité : laissons aux nazis leurs fantaisies liturgiques et tirons-en des avantages concrets, a-t-il l’air de dire, si tant est qu’il ait réfléchi le moins du monde à la portée de la caution demandée.

Pour Pétain, qui le lui reprochera après coup, on voulait l’associer à une cérémonie « à laquelle les Français ne comprendraient rien » . L’opposition entre les deux hommes est bien résumée par cette différence d’appréciation. On dirait que Laval voit les nazis comme de grands enfants qu’il ne faut pas contrarier tant que leurs fantaisies n’ont pas de conséquences matérielles, alors que Pétain est plus sensible à la puissance des symboles. Mais Hitler, qui les connaît tous deux, et qui a eu en particulier, par les rapports de ses négociateurs, maintes occasions récentes de jauger Laval, pouvait-il s’y méprendre ?

Pour quiconque le voit comme un calculateur souvent inspiré et non comme un improvisateur impulsif, il se sert sans aucun doute de Laval comme d’un bélier (ainsi que de Napoléon !) pour provoquer frontalement Pétain. Il ne pouvait guère s’attendre à une réaction différente et Pétain le confirme à sa façon lorsqu’il déclare à du Moulin : « Si les Allemands croient que je vais m’afficher à Paris, en prisonnier, auprès d’Hitler, ils me connaissent bien mal ! ». On ne saurait mieux dire… et Pétain, comme tant d’autres, aurait été bien avisé de s’apercevoir que celui qui le défiait ainsi anticipait parfaitement sa réaction.
(...)
Au reste, cette invitation aux Invalides n’est que le couronnement d’une manœuvre entamée à la fin d’octobre, au lendemain de Montoire, notamment par les conversations d’état-major sur la reconquête du Tchad, surtout insupportables à Pétain parce qu’elles faisaient planer sur sa tête la menace d’une dissidence de Weygand. De ce point de vue la date décisive est le 29 novembre : lors d’une conversation à Paris entre des généraux des deux pays en présence de Laval, une offensive semble prendre tournure, pour le début de 1941. C’est au cours du voyage consécutif de Pétain à Marseille, début décembre, qu’un complot anti-Laval se noue, dont nous verrons d’ailleurs bientôt une répercussion étonnante à Pellevoisin, concernant un interné nommé Abraham Schrameck… grand-oncle du futur directeur de cabinet de Lionel Jospin ! Pour remplacer Laval, on pressent Pierre-Etienne Flandin, ce qui est déjà un défi pour Abetz qui tolérait Laval malgré sa condition de parlementaire ; c’est surtout un conciliateur-né, qui avait au temps où il était l’un des leaders de la droite (en rivalité, déjà, avec Laval), de bonnes relations avec l’Angleterre comme avec l’Allemagne : il avait félicité son chef au moment de Munich… pour sa modération. Flandin vient à Vichy le 6 et Pétain s’entretient le 9 avec son délégué en zone nord, le général de La Laurencie, qui repart pour Paris muni de deux viatiques : une lettre de Pétain à Hitler expliquant le remplacement de Laval par Flandin, et l’ordre d’arrêter, le jour du remaniement, Marcel Déat, un ancien collègue de Flandin (et de Mandel !) dans le gouvernement Sarraut de 1936, qui alors, dans son éditorial de L’Oeuvre, déversait de quotidiennes injures contre le maréchal, censé tourner le dos à la politique de Montoire. L’annonce de la liturgie parisienne avait plutôt retardé les choses, Pétain étant alors plus désireux que jamais de quitter Vichy pour la capitale (il était demandeur depuis des mois d’une enclave de la zone libre à Versailles) et tentant de profiter de l’aubaine .


Cette analyse, entièrement nouvelle, montre la fécondité de l'hypothèse de travail suivant laquelle les grandes articulations de la politique de Vichy sont pilotées par le Führer en personne.

Je viens d'en trouver à Londres une confirmation, dans le fait qu'un rapport du diplomate canadien Dupuy, truchement à cette époque entre Vichy et Londres, faisant état en mars 1941 d'une récente conversation avec Pétain, le montre expliquant le 13 décembre essentiellement par cette invitation hitlérienne.

Je mettrai prochainement ce document en ligne.

Auteur:  François Delpla [ Jeu Nov 06, 2008 8:30 am ]
Sujet du message: 

Bonjour


Après ma seconde rencontre non virtuelle avec le "pétainiste le plus intelligent et le plus travailleur que je connaisse" (cf. http://www.delpla.org/forum/viewtopic.php?p=1936#1936), je pense que nous allons avoir ici même des débats animés.

Car Michel a tout de même beaucoup d'indulgence pour ses prédécesseurs et notamment Robert Aron, qui a noyé bien des poissons gênants, et une sévérité aussi intransigeante qu'unilatérale envers Paxton et la cohorte bigarrée de ses épigones français. C'est à mon avis une remise en cause générale de ces deux traditions qui est à l'ordre du jour. Un dépassement et non une révolution au sens astronomique du terme !

Je propose donc plus que jamais que nous nous concentrions sur la crise la plus emblématique, celle du 13 décembre 40 (qui s'achève le 9 février par la nomination de Darlan).

Elle est pilotée par Hitler... et des deux grandes écoles, aucune ne s'en doute un quart de seconde. N'est-ce pas palpitant ?

Auteur:  Daniel Laurent [ Ven Nov 07, 2008 8:28 am ]
Sujet du message: 

Bonjour,
Quel interet cela presentait pour Hitler de faire tomber Laval ?
Il est en permanence presente par certains comme plus "pro-nazi" que Petain.

Auteur:  François Delpla [ Ven Nov 07, 2008 10:14 am ]
Sujet du message: 

Citation:
Il est en permanence presente par certains comme plus "pro-nazi" que Petain.


Pro-allemand serait plus juste.
Le fossé entre eux date du début novembre -la documentation actuellement exhumée le fait apparaître le 7- et il est une conséquence des lendemains décevants de Montoire. Vichy unanime (sauf Weygand, plus réservé... et chassé du gouvernement début septembre) poursuivait depuis plusieurs mois la chimère d'une mise en "confiance" des occupants -d'où Montoire et tout ce qui précédait (Dakar, statut des Juifs, révolution nationale...). Or non seulement Montoire ne débouche sur aucun résultat en matière de prisonniers, ligne de démarcation, frais d'occupation etc., mais début novembre l'Allemagne annonce l'expulsion de tous les Mosellans qui refusent de devenir allemands, donnant à penser à un large public qu'à Montoire Pétain a jeté les bases d'un traité bradant l'Alsace-Lorraine. Réactions de Pétain et de Laval diamétralement opposées : le maréchal se rend compte qu'il s'est prêté à une simple poignée de main médiatique et jure -un peu tard- qu'on ne l'y prendra plus, Laval pense qu'il faut mettre les Allemands encore plus en confiance par des concessions unilatérales (ce seront l'or belge, les mines de Bor, etc.).

L'étranger de son côté ne reste pas insensible à cette situation. S'étant attendus à un traité et ne voyant rien venir, Roosevelt comme Churchill entreprennent d'encourager la présumée "résistance" du maréchal -Churchill de son côté essayant comme toujours de pousser les feux plus avant que le Raminagrobis d'outre-Atlantique, et entamant une vive pression sur Weygand (arrivé comme proconsul en Afrique début octobre) pour qu'il reprenne la lutte.

Pour Hitler, l'équation est la suivante. Décidé à frapper vers l'est, il a besoin plus que jamais d'occuper la France à moindres frais et de tenir les Anglais les plus éloignés possible. La neutralité de l'Espagne et celle des colonies françaises sont, de ce point de vue, essentielles. Leur entrée en guerre, que ce soit du côté de l'Axe ou de celui des Anglo-Saxons, serait de toute façon catastrophique, en créant un besoin de soutien allemand à l'opposé de la ligne bleue du Bug. Mais précisément, pour maintenir cette neutralité, il a besoin d'entretenir un certain niveau de bruits de bottes, de faire croire que ces régions l'intéressent et que du moins, si elles ne se tiennent pas tranquilles, il peut encore intervenir de manière foudroyante (tout cela créant également des leurres utiles pour que Staline, jusqu'au 22 juin 41 et même un peu au-delà, ne sache pas exactement sur quel pied danser).

L'intérêt de Hitler est donc d'articuler les rôles de ses valets, protégés et dominés, en Europe de l'Ouest et en Afrique, de façon que chacun se croie utile, patriote, sauvant tel ou tel meuble, le tout sans bouger d'un pouce. Et c'est bien ce qui se met en place, du côté vichyste : une tension sans rupture entre Pétain et son premier ministre plus pro-allemand (la rupture avec Laval étant compensée sur l'heure, de fait, par un acoquinement Pétain-Darlan-Abetz, officialisé le 9 février avec la nomination de Darlan comme vice-président du conseil), une autre tension sans rupture entre Pétain et Weygand, plus anti-allemand (et d'ailleurs quand Darlan a la peau de Weygand le 14 novembre 41, l'Allemagne s'acoquine aussitôt avec Juin, son successeur, qui est à Berlin à Noël dans le bureau même de Göring !).

Eh oui, cher Michel, on n'est pas obligé de revenir à Aron pour s'éloigner de Paxton. Tu nous as d'ailleurs écrit ici même que tu avais lu mon Montoire. Tu aurais dû mieux en tenir compte en rédigeant ton propre ouvrage. Mais je suis en train moi-même de le dépasser !

Auteur:  François Delpla [ Ven Nov 07, 2008 2:37 pm ]
Sujet du message: 

François Delpla a écrit:
La neutralité de l'Espagne et celle des colonies françaises sont, de ce point de vue, essentielles. Leur entrée en guerre, que ce soit du côté de l'Axe ou de celui des Anglo-Saxons, serait de toute façon catastrophique, en créant un besoin de soutien allemand à l'opposé de la ligne bleue du Bug. Mais précisément, pour maintenir cette neutralité, il a besoin d'entretenir un certain niveau de bruits de bottes, de faire croire que ces régions l'intéressent et que du moins, si elles ne se tiennent pas tranquilles, il peut encore intervenir de manière foudroyante (tout cela créant également des leurres utiles pour que Staline, jusqu'au 22 juin 41 et même un peu au-delà, ne sache pas exactement sur quel pied danser).




petit complément : il s'agit aussi de s'en tenir au programme de Mein Kampf concernant les relations du Reich avec le monde anglo-saxon, ou du moins de s'en éloigner le moins possible, compte tenu de l'inattendu défi churchillien. Ces gens sont aussi des Aryens, chargés dans la perspective du racisme hitlérien de dominer une partie des "inférieurs" sous-développés situés en général à leur sud -ce qui est aussi en gros le cas des Français même s'ils sont un peu plus abâtardis, négrifiés, enjuivés usw -il faut bien justifier la cruauté supérieure du programme ! Mais enfin, Hitler ne demande (sérieusement, en insistant) aucune colonie française ni aucune base dans l'empire, avant de sauter sur la Tunisie en novembre 42 dans un réflexe évidemment défensif.

Donc, pour reprendre une expression de Halifax dont les pétainistes font leurs choux gras (et qui concerne les relations Vichy-Londres), Hitler maintient sur l'axe Vichy-Dakar en passant par Lisbonne (et les Açores), Madrid (et les Canaries), Gibraltar et Le Caire, un état de "tension artificielle", pour ne pas avoir l'air d'abandonner trop vite aucun de ces territoires à l'ennemi, mais pour toutes raisons (et peut-être celle de ménager les bases d'un compromis avec l'Angleterre est-elle la principale) il fait en sorte que la poudre y parle le moins possible.

Auteur:  Barbu [ Dim Fév 13, 2011 10:27 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Bonsoir. Ce qui expliqerait qu'Hitler n'envoie qu'un corps d'armée en Libye, alors que s'il met une armée complète, le sort des anglais est joué en deux temps trois mouvements; et, par ce fait, annule la politique d'apaisement nazie. Amitiés. Bernard

Auteur:  François Delpla [ Dim Mar 06, 2011 11:08 am ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Il faut voir l'Afrika Korps et ses limites dans le cadre d'une série de coups de boutoir, menaçant marginalement les intérêts britanniques... et menaçant de les menacer davantage, dans le trimestre précédant Barbarossa : Yougoslavie, Grèce, Irak, protocoles de Paris, Crète, Bismarck et même une reprise éphémère du Blitz sur Londres. C'est à la fois un effort suprême pour faire tomber Churchill et éviter la guerre sur deux fronts (Hess étant sacrifié pour forcer si possible le mouvement), et une gigantesque diversion destinée à faire douter Staline de l'inéluctabilité d'une attaque.

Auteur:  boisbouvier [ Sam Oct 08, 2011 2:06 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Delpla finit par se prendre pour Hitler lui-même.
Entre ce que pense Hitler et ce que Delpla pense que Hitler pense, il n'existe plus aucune distance. Une seule et même chose.
Je crois que si Hitler revenait parmi nous - à Dieu ne plaise - il n'aurait pas besoin d'écrire ses Mémoires : il lui suffirait de demander à Delpla de le faire.
On m'a dit que, dans les asiles, nombreux furent ceux qui se prirent pour Napoléon.
Brr...!

Auteur:  François Delpla [ Sam Oct 08, 2011 2:49 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Le précédent message est laissé en ligne parce que trop visiblement fait pour être supprimé.
Le modérateur n'en pense pas moins !


Quant à l'historien, il te remercie, vraiment. Car tu touches juste, en partie. L'histoire du Troisième Reich, malgré un recul désormais appréciable et une débauche de travail dont peu de sujets historiques ont bénéficié, est encore très naïve et au premier degré, pour la simple raison qu'on ne soupçonne que rarement la main de Hitler dans les processus lorsqu'il est intervenu discrètement, ce qu'il a fait très souvent.

Je suis de plus en plus conscient de mes propres insuffisances à cet égard.

Tiens, veux-tu connaître avant tout le monde l'idée qui m'est venue cette nuit ?

Peut-être bien grâce, en partie, à la fréquentation de négationnistes sur quelques forums dont celui-ci, je réfléchissais au fait que Churchill lui-même n'avait pas pris conscience de l'envergure du judéocide, témoin sa confidence à Mountbatten sur le procès de Nuremberg en juillet 46, disant que grâce à ces assises il venait de prendre la mesure du massacre.

Mais bon sang mais c'est bien sûr ! C'est l'attitude de preneur d'otages de Hitler qui l'a mis, comme tant d'autres, dans le vent. Le chef nazi avait une telle habitude, par Eichmann, Himmler, Schellenberg, Kersten, Bernadotte et tant d'autres, interposés, de proposer d'épargner les Juifs contre ceci ou cela, que Londres (et aussi Washington) ont pu penser qu'il procédait toujours ainsi, ou du moins souvent, et que cela les a empêchés de se former l'idée d'un massacre systématique et généralisé, le chantage préalable étant l'exception plutôt que la règle. Ils ont dû penser qu'il prévenait toujours, ou souvent, pour obtenir des camions, des armistices, des négociations etc., et n'ont jamais pris une conscience pleine et définitive que le massacre était la règle, et le chantage préalable plutôt l'exception.

Vos avis seraient les bienvenus.

Auteur:  boisbouvier [ Sam Oct 08, 2011 6:35 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Citation:
Churchill lui-même n'avait pas pris conscience de l'envergure du judéocide, témoin sa confidence à Mountbatten sur le procès de Nuremberg en juillet 46, disant que grâce à ces assises il venait de prendre la mesure du massacre.


Donc, Churchill a attendu juillet 46 pour se rendre compte de la Shoah et l'on voudrait, afin de l'incriminer au titre de complicité de crime contre l'humanité, que Vichy l'ait sue en juillet 42 !

Auteur:  François Delpla [ Sam Oct 08, 2011 6:57 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

ta comprenotte aurait-elle sauté le mot "envergure" ?

cela dit, j'admire ta capacité de te relever et de parler d'autre chose après une démolition en règle de ton propos précédent.

Auteur:  boisbouvier [ Lun Oct 10, 2011 1:53 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

J'avais répondu que ce qui caractérisait la Shoah c'était précisément son "envergure" de sorte que distinguer l'une de l'autre dénotait un esprit très cuistre.
Suis-je censuré ?

Auteur:  François Delpla [ Lun Oct 10, 2011 2:18 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

à supposer que ton message n'ait pas contenu d'autres amabilités, en quoi celle-là répondrait-elle à la vocation d'un forum d'histoire en général et de celui-ci, spécifiée par sa charte, en particulier ?

Auteur:  boisbouvier [ Dim Oct 16, 2011 4:20 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

Ça coule de source.

Auteur:  François Delpla [ Dim Oct 16, 2011 4:31 pm ]
Sujet du message:  Re: Hitler à la manoeuvre

là, je laisse !

Il faut faire de temps en temps un exemple de ce genre, pour montrer ce qui est réprimé.

Un bon vieil instit de l'ancien temps comme tu les aimes t'aurait fait copier cent fois : "On ne traite pas son webmestre de cuistre, même quand c'est vrai".

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